| Chapitre
1. la rencontre.
Ce soir était un soir comme
les autres pour Coralie. Elle était devant son ordinateur, elle
surfait sur un site où
Elle avait pris l'habitude de se rendre lorsqu'elle se sentait seule,
lorsquelle était un peu déprimée.
Elle papotait avec les autres internautes par le forum et le chat, ça
lui redonnait un peu de courage, de tonus. Depuis la rupture avec pierre,
elle s'était
Renfermée, se sentait complètement invisible et ne se sentait
plus capable de plaire.
Pourtant, cette jeune fille de 22 ans était une petite brune aux
yeux bleus, très bien faite, ni trop grosse, ni trop maigre, des
formes là où il faut, une
Poitrine assez volumineuse, des fesses bien rondes... le type même
de la silhouette d'une femme comme la plupart des hommes les aiment.
Depuis quelques temps, elle avait sympathisé avec Sylvie une autre
fille du site, avec qui elle parlait par email en parallèle.
Elle ne savait pas pourquoi, mais elle avait raconté à Sylvie
ses tractas, ses soucis, sa rupture difficile avec pierre,
Comme si elle la connaissait depuis toujours.
Ce soir, Sylvie parlait sans retenue et posait des questions à
Coralie sur sa sexualité d'avant, d'aujourd'hui.
Et sans comprendre pourquoi, ce qui la poussait à faire cela, Coralie
Répondait sans mentir.
Au fur et à mesure de la discutions, Coralie fini par dire que
ce qu'elle appréciée c'était de suivre et non de
conduire le jeu de la relation sexuelle.
Sylvie ne sembla pas se troubler de ça mais n'en dit pas tellement
plus.
Lorsque Coralie s'endormit, elle pensa aux questions de Sylvie et cela
la troubla de plus en plus. Comment avait elle pu se confier comme cela
à une femme qu'elle connaissait à peine.
Quelques jours plus tard, Coralie reçut
un mail de Sylvie lui disant :
" Coucou Coralie,
Je dois pour des raisons professionnelles, me déplacer dans ta
région, si cela te tente on pourrait se rencontrer et manger un
morceau ensemble
Tiens-moi au courant
Bizou
Sylvie"
Coralie sourit en voyant cela et répondit
immédiatement à cette invitation :
" Coucou Sylvie,
Ça sera avec plaisir que nous pourrons nous rencontrer donne moi
tes disponibilités et je m'en accommoderai.
Bizou"
Coralie «
Le rendez vous fut fixer dans un petit
café restaurant, et au jour dit, Coralie, se rendit alla rencontre
de Sylvie.
Lorsquelle rentra dans le café restaurant, Coralie chercha
du regard son amie, dont elle avait eu une photo afin qu'elle puisse la
reconnaître.
Elle ne la trouva pas et s'assis donc à une table libre.
Quelques minutes à peine être assise elle sentit une main
sur son épaule.
« - "Coralie?
- euh oui? Répondit-elle.
- bonjour c'est Sylvie."
Coralie se retourna et découvrit
Sylvie debout derrière elle. Elle se leva et les deux femmes se
dirent bonjour comme si elles se connaissaient depuis leur tendre enfance.
Elles finirent par s'asseoir l'une en face de l'autre et commandèrent
à boire et à manger.
Elles dégustèrent leurs repas tout en discutant de tout
et de rien.
La main de Sylvie frôla celle de Coralie, et celle ci déjà
troublée d'être en face de celle à qui elle avait
tout révéler d'elle, se sentit de plus en plus submerger
par le trouble et l'émotion.
Le genou de Sylvie vint se glisser entre ceux de Coralie, qui la laissa
faire, complètement hypnotisée par son amie.
La main de Sylvie passa sous la table et frôla la jambe de Coralie,
puis la caressa à plusieurs reprises.
Les deux femmes se sourirent
Au bout de quelques moments, et après avoir bien discuté,
Sylvie regarda sa montre :
" Je vais devoir y aller j'ai
un rendez vous pour une réunion, mais j'espère que la prochaine
fois nous pourrons nous voir plus longtemps?
demanda Sylvie en souriant.
- oui bien sur j'aimerai beaucoup. Acquiesça Coralie. «
Sylvie se leva et embrassa Coralie.
Sa main vins caressé les fesses de la jeune fille qui tressaillit
mais se laissa faire.
Les deux femmes se séparèrent devant le café après
avoir payer.
Après les quelques minutes de trajet qu'il fallait à Coralie
pour rentrer chez elle, celle ci arriva devant sa porte.
Elle entra, se mi alaise, s'Assi et repensa à ce repas auquel elle
venait de participer et où elle s'était complètement
laissée engloutir par son envoutante amie.
Elle resta pendant plusieurs minutes immobile, plongée dans ses
pensées les yeux perdus dans le vague comme après avoir
pris un tranquillisant.
Après quelques minutes, elle sortit de son songe contemplatif et
se dirigea vers son ordinateur.
Elle s'installa en face, l'alluma, et lorsqu'il fut prêt, consulta
ses mails.
Ses mails apparurent au fur et à mesure, elle les parcourut rapidement.
Il ne semblait pas avoir de choses importantes.
Elle s'apprêtait à fermer sa messagerie lorsqu'un mail arriva
qui attira son attention.
Cétait un mail de Sylvie.
Elle l'ouvrit et lu :
" Coucou ma petite Coralie,
Je t'écris car je veux te remercier de ce très agréable
moment passé à tes cotés.
Et pour être tout à fait franche avec toi, je crois bien
que nous sommes faites pour nous entendre. Si tu es d'accord j'aimerai
que l'on puisse se revoir. Ainsi je t'invite à passer une journée
chez moi pour que nous fassions plus connaissance et repasser un bon moment.
Si tu es d'accord réponds-moi, sinon je ne t'en voudrais pas.
Je t'embrasse
À bientôt
Sylvie"
Coralie resta perplexe. La proposition
de Sylvie lui faisait très envie mais elle ne savait pas trop quoi
faire.
"Après tout, je ne risque
pas grand chose"
Coralie décida donc d'accepter
la proposition de Sylvie et lui répondit favorablement.
Le rendez-vous Fu fixé au surlendemain.
Le jour dit, Coralie se prépara
et monta dans un taxi pour prendre la direction de chez Sylvie.
En arrivant devant chez son amie, Coralie découvrit une maison
imposante, et isolée.
Sylvie l'accueillit à la grille du parc qui entourait la maison.
Coralie suivit son amie dans la demeure.
Elles s'assirent toute deux au salon en buvant un verre puis deux et en
discutant.
Elles mangèrent tranquillement puis burent un café.
Sylvie dit :
« - Nous nous distrairons après.
- oui bien sur comme tu veux. Sempressa de répondre Coralie."
Pourtant quelques minutes après
Coralie commença à avoir la tête qui tournait, à
ne pas se sentir bien.
Tout se troubla et tout bougea devant ses yeux, se fut le noir, elle tomba
évanoui.
Chapitre 2. la prise en main.
Lorsque Coralie se réveilla,
sa première impression fut celle du froid.
Elle essaya de bouger, pas moyen, elle n'y arrivait pas.
Elle sentait ses mains dans son dos mais elle n'arrivait pas à
les bouger. Ses jambes, pareils comme si elles étaient comme dans
un étui duquel elles ne pouvaient sortir.
Elle ne pu pas commander ses yeux non plus, le noir absolu régnait.
Elle voulu appeler, quelque chose dans sa bouche la bloqua.
Peu à peu, elle se rendit compte qu'elle était complètement
attachée et ne pouvait pas faire le moindre mouvement.
Le froid qui la piqua lui révéla qu'elle était nue.
Ne pouvant faire quoi que ce soit, elle se résigna à attendre.
Après un temps qu'elle ne pu définir, Coralie entendit un
bruit de clé et un pas qui descendait des escaliers.
Le pas se rapprocha, et quelque chose la frôla.
Elle frémi.
Une voix qu'elle n'osa reconnaître
dit:
« Ah je vois que tu es réveillée?
Je t'avais dit qu'on se distrairait et bien voilà.
On va pouvoir passer à autre chose maintenant que je te tiens. »
Des mains saisirent fortement Coralie
par les épaules, et la firent se mettre à genoux.
Une main se posa sur sa tête et elle entendit un bruit de fermeture
éclair derrière celle-ci.
Elle sentit quelque chose qui glissa vers le haut et ses yeux retrouvèrent
leurs capacités.
En levant ces derniers, Coralie découvrit Sylvie qui avait complètement
changer de tenue.
Une combinaison intégrale de vinyle noire la recouvrait, elle portait
de longs escarpins, et tenait une longue cravache souple à la main.
Sylvie tapota la joue de Coralie avec le bout de sa cravache en disant
:
« Quest ce que tu
es belle tu sais comme ça?
Je ne me lasse pas de te regarder.
Tu vas voir maintenant tu es en mon pouvoir nous allons vivre de bons
moments. »
Elle s'éloigna et revint avec
un collier métallique, qu'elle passa au cou de Coralie, et le referma
avec un petit cadenas.
« Tu n'es plus rien maintenant;
plus rien qu'à moi. Annonça-t-elle. »
Coralie aurait voulu s'enfuir disparaître,
elle se maudit de ne pas être restée chez elle.
Sylvie attacha une chaîne au collier, et libéra enfin les
jambes de Coralie.
« Debout dépêche
toi nous avons beaucoup à faire! Sécria-t-elle. »
Coralie hésita.
La cravache siffla et vint s'abattre sur ses fesses, ce qui lui enleva
son doute immédiatement.
Elle se leva péniblement
Sylvie referma une paire de menotte sur les chevilles de Coralie, et tira
sur la chaîne qui la reliait au collier en disant
« Suis-moi ! «
Coralie t'en bien que mal suivit sa
gardienne, monta l'escalier, et manqua de tomber.
En effet la chaîne des menottes était juste assez longue
pour lui permettre de marcher à petit pas, et de monter les escaliers.
En arrivant en haut elle passa la porte, et se retrouva dans le jardin.
Le vent qui soufflait la fit frissonner. Ce moment de déconcentration
la fit tomber à genoux.
La cravache la rappela à l'ordre immédiatement.
Elle poussa un cri qui fut étouffé par la boule qu'elle
avait encore dans la bouche.
Les deux femmes traversèrent le jardin et entrèrent dans
la maison.
Sylvie fit descendre sa prisonnière dans un sous sol par un petit
escalier.
« Voilà te voici
dans ta demeure ! déclara-t-elle.
Viens ici et couche-toi là! «
Coralie obéit tant bien que
mal, et Sylvie lui attacha poignets et chevilles en croix, sur la table
sur laquelle elle venait de s'allonger.
Sylvie pris sur un meuble à proximité, un nécessaire
de toilette, et commença à raser et à épiler
intégralement la pauvre Coralie, qui ne pouvait rien faire ou dire
pour l'empêcher.
Lorsquelle eu fini, elle détacha sa prisonnière et
la tira vers un placard d'où elle sortit une petite robe très
courte, une paire de bas et des escarpins vertigineux.
« Enfile ça et dépêche-toi!
Plus vite que ça. »
Coralie regarda les vêtements
que lui tendait Sylvie, les pris et les enfila.
« Un vrai petite saloppe,
c'est parfait. »
Sylvie rattacha les mains de Coralie
dans sons dos, et la tira par la chaine toujours attaché à
son collier, vers un coin de la pièce.
Elle la fit mettre à genoux, et lui enleva la boule qui bloquait
toujours sa bouche.
Elle déposa devant Coralie une assiette avec de la nourriture.
«- Mange tu en as besoin,
dit-elle en regardant la jeune fille.
- Mais ! Mais ! Mais ! Je ! Je ! Balbutia Coralie.
-Si tu ne mange pas, plus rien avant de min lui renvoya Sylvie.
- Mais je ne peux pas manger comme ça? Protesta la jeune fille.
- Et pourquoi pas ? répondit sévèrement Sylvie,
tu n'es qu'une petite chienne, une esclave maintenant c'est ton statut
et tu ne mérite pas de manger autrement alors dépêche
toi. »
Accompagnant les paroles de Sylvie
une paire de grands coups de cravache vinrent s'abattre sur le cul de
Coralie.
La jeune femme, complètement anéanti, se plia donc à
la volonté de Sylvie. Elle s'allongea, et comme elle pu, mangea
le contenu de l'assiette.
« À genoux si tu
as fini souillon! Cria sa gardienne.
Tu va avoir droit à un dessert. »
Sylvie s'approcha de Coralie, et d'une
main vint pousser la tête de celle ci pour venir la mettre entre
ses cuisses.
« Lèche maintenant!
Souffla-t-elle.
Lèche ta maitresse!
Aller exécution! »
Coralie tenta de tourner la tête,
mais Sylvie l'attrapa par les cheveux et de l'autre main lui administra
une paire de gifles magistrales
« Comment tu n'obéis
pas? Je vais t'apprendre à obéir moi. Cracha Sylvie. »
Des larmes coulèrent des yeux
de Coralie.
La min de Sylvie lui recolla la bouche sur sa vulve.
Coralie pleurant anéanti par la violence avec laquelle elle était
traitée, sorti la langue et commença à lécher.
Très vite, le bassin de Sylvie commença à se balancer,
son mouvement s'accélèra, et Coralie reçut un jet
de plaisir de Sylvie.
Elle voulu retirer sa tête, mais la main la maintint coller.
« Nettoie moi ça
petite gouine! »
Coralie se soumit donc.
La main défit son étreinte, et la lâcha.
Coralie retomba sur le sol, elle pleurait toutes les larmes de son corps.
Sylvie s'accroupit et lui caressa la joue.
« Là c'est tout c'est
tout, murmura-t-elle doucement.
Cest fini.
Tu viens de passer le cap c'est normal.
Sylvie prit Coralie dans ses bras et
la berça doucement. Elle approcha ses lèvres de celle de
Coralie et l'embrassa tendrement.
La pauvre fille, vidée de son énergie, et ne pouvant résistée
se laissa faire.
Peu à peu elle se calma, Sylvie la relâcha, et se remit debout.
Elle tira sur la chaîne du collier en disant
« Aller viens te reposer,
tu en as besoin, et demain sera une rude journée pour toi. »
Coralie se leva lentement, et suivit
sa kidnappeuse jusqu'à une petite cage.
« Déshabille toi
! »
Coralie s'exécuta sans chercher
à comprendre, après que Sylvie lui eu détachée
les mains.
« Mets toi à quatre
pattes! Ordonna Sylvie.
Ne bouge plus!
Là écarte un peu les jambes!
Comme ça! Cest bien!
On ne bouge plus ! »
Sylvie s'accroupit à coté
de sa prisonnière, lui passa autour de la taille une ceinture,
de laquelle partait une chaîne qui passait entre ses jambes, pour
remonter derrière elle en s'insérant entre ses fesses.
Elle prit deux petits godes en métal, qu'elle planta dans la chatte
et l'anus de la jeune fille toujours immobile.
Coralie sursauta en poussant un cri de surprise et de douleur.
La main de Sylvie s'abattit sur la fesse gauche de la jeune fille.
« Je t'ai demandé
de ne pas bouger, alors arrête. dit-elle sévèrement. »
Sylvie tendit la chaîne de la
ceinture, et la bloqua avec un petit cadenas. Elle posa un autre cadenas
sur la ceinture en elle même, et bâillonna Coralie qui n'osait
plus bouger tellement elle était paralysée par la peur.
La jeune fille rentra dans la cage sur l'ordre de sa maîtresse,
et celle ci lui rattacha les mains par des menottes.
Puis elle referma la cage à clé.
La cage était de dimension telle que Coralie ne pouvait s'y allonger
complètement, ne sy asseoir confortablement.
Elle eu du mal a trouvé une position dans laquelle elle était
à peu près bien.
Sylvie sorti, éteignis la lumière, et ferma la porte à
clé.
Coralie, seule attachée dans cette cage, complètement à
la merci de cette femme qu'elle croyait son amie, n'arriva pas à
trouver le sommeil immédiatement, mais la fatigue, les derniers
évènements, eurent bien vite raison de sa résistance
et elle sendormit enfin.
Chapitre 3. l'apprentissage au quotidien.
Un bruit infernal tira Coralie de son
sommeil.
Elle ouvrit les yeux et pendant une fraction de seconde se demanda où
elle était.
Mais les menottes, le collier, son bâillon, et les godes qu'elle
avait en elles, lui rafraîchirent aussitôt la mémoire.
Sylvie se tenait près de la cage, et tapait sur les barreaux de
celle-ci à l'aide d'une règle de bois.
« Ah ça i est? Tu
te réveille enfin ! »
Sylvie posa la règle, détacha
Coralie et ouvrit la porte de la cage.
Elle l'en fit sortir, et la fit lever.
Elle lui passa des menottes aux chevilles, puis fixa une chaîne
au collier.
Elle passa sa main entre les jambes de Coralie, et constata avec satisfaction
que la jeune femme montrait des signes d'excitation.
« Petite vicieuse tu aimes
ça hein? Demanda-t-elle en la fixant en souriant.
Aller dépêche toi suis moi! »
En disant cela elle saisit la chaîne
fixée au collier et entraîna Coralie vers l'escalier.
Elle la conduisit à travers la maison, jusqu'à une grande
salle d'eau.
Elle lui enleva la ceinture et la chaîne qui retenait les godes,
la libéra des entrave qui bloquaient ses cheville et ses poignets,
la tira vers la baignoire, la fit grimper dedans après lui avoir
retiré le bâillon.
« Voilà de quoi te
laver, dit-elle, du champoing, du savon, une brosse à dents, du
dentifrice, je mets une serviette ici, tu te nettoie minutieusement, et
tu te sèche. Je reviens dans 15 minutes te chercher alors, dépêche
toi. »
Sylvie sortit
Coralie se lava et se sécha donc, en pressentant bien que si elle
ne faisait pas ce que lui disait Sylvie ou si elle n'était pas
prête au moment où celle ci reviendrait, elle aurait de gros
ennuis.
Sylvie revint bientôt.
Elle lui repassa les menottes aux chevilles et aux poignets.
Elle la tira hors de la pièce et la fit redescendre dans la pièce
qu'elle lui avait indiquée comme sa demeure.
Elle la fit revenir près de l'assiette et elle lui dit.
« Aller mange petite chienne,
tu dois avoir faim? »
Coralie hésita pendant une seconde
mais le souvenir de la cravache effaça instantanément son
doute.
Elle se pencha donc et lapa le contenu du plat que Sylvie avait posé
par terre. Puis elle bu comme elle pu.
Sylvie attendit que Coralie finisse pour la relever.
Elle l'amena près de l'armoire et en sortit plusieurs vêtements.
Coralie regarda Sylvie préparer ces vêtements et la suivit
jusqu'à une petite table d'examen médical.
Elle sassit sur la table à l'ordre de Sylvie.
« Quand j'étais petite,
lui dit-elle, j'ai beaucoup joué à la poupée et j'aime
toujours ça. Alors comme tu es devenu la mienne, je vais un peu
joué avec toi. »
Coralie lança un regard suppliant
sa maîtresse d'arrêter cette humiliation.
Sylvie fixa Coralie dans les yeux et sourit.
«- Tu feras une très
jolie poupée tu vas voir. Déclara Sylvie.
- Mais qu'aller vous faire de moi? Sinquiéta Coralie. »
-
La main de Sylvie s'abattit sur la joue de Coralie.
« Madame Sylvie je t'ai
déjà dit. Sécria-t-elle.
- Madame Sylvie qu'allez vous faire de moi? Murmura Coralie angoissée.
- Tu verras bien sois obéissante pour le moment.lui répondit-elle
simplement.
- Bien madame.dit la jeune fille dune petite voix. »
Coralie baissa la tête.
Sylvie prit les vêtements qu'elle avait préparé, et
les enfilas à Coralie.
Bientôt celle ci se retrouva en string bas et robe très courte
avec un décolleté très provoquant.
Puis Sylvie lui mit aux pieds des escarpins, avec un talon de 10 centimètre
environs.
« Ne bouge pas je reviens. »
Elle revint vite avec une trousse de
maquillage, et décora le visage de Coralie.
Enfin elle la coiffa, et se recula pour admirer son uvre.
« Humm tu sais que je t'aime
comme ça?
Une vraie petite catin. »
Sylvie relia les mains de Coralie avec
une chaîne qui passait dans un anneau au niveau de sa taille, lui
permettant de faire des mouvements, mais en l'empêchant d'écarter
les bras plu que la largeur de ses épaules.
« Aller debout petite pouf,
tu as du pain sur la planche! Commanda-t-elle. »
Coralie se leva.
Sylvie lui passa un petit tablier et la tira vers l'escalier.
Arrivé au ré de chaussée, elle l'emmena dans une
petite pièce et lui dit en montrant une armoire un peu plus loin.
«- Je veux que tu fasses
le ménage complètement et que tu prépare à
manger pour ce midi.
Tout ce que tu peux avoir besoin se trouve là.
Je suis dans mon bureau je t'ai à l'il.
Gare à toi si tu fais une erreur.
Cest bien compris? »
- Oui acquiesça Coralie. »
Une paire de claque s'abattit sur les
joues de Coralie
« - Oui qui connasse? Gronda
Sylvie.
- Oui madame Sylvie. Chuchota la jeune fille apeurée.
- Ah! Quand même! Aller file! Grommela Sylvie. »
Coralie s'éloigna et commença
ses travaux.
La matinée passa assez vite.
Sylvie vint jeter un coup d'il sur sa jeune soubrette.
Lorsque Sylvie vint vers 11 heures, Coralie finissait ses travaux.
«- Voila la fiche qui te
donnera les instructions pour le repas de ce midi. Annonça-t-elle
- Bien madame. Répondit Coralie. »
Coralie prépara le repas de
Sylvie et lui apporta après avoir mis le couvert.
Sylvie la fis se mettre à quatre pattes à coté d'elle
le temps de déguster son déjeuner, puis la fis redescendre.
« Je dois sortir cette après
midi, annonça-t-elle,
Alors tu resteras là. »
Sylvie enleva la chaine qui reliait
les poignets de Coralie et la remplaça par une chaîne beaucoup
plus courte.
Elle lui fit enlever les escarpins qu'elle portait aux pieds, la tira
au milieu de la pièce et lui attacha cette chaîne à
un crochet pendu à une corde descendant du plafond.
Après avoir hotté les menottes qui lui emprisonnait les
pieds, elle lui fit écarter les jambes, et lui attacha les chevilles
à une barre qui obligea la pauvre Coralie à garder les cuisses
largement écartées.
Elle lui mit un bâillon bien solide dans la bouche, puis lui posa
sur le nez, une paire de lunettes possédant des verres un peu brouillés
à travers desquels la jeune fille ne distinguait plus bien les
choses devant elle.
Elle compléta l'équipement de Coralie en lui retirant le
string et le remplaçant par la ceinture qu'elle avait dû
porter la nuit précédente.
Elle augmenta le diamètre des godes qu'elle enfourna dans le vagin
et l'anus de son esclave.
Coralie hurla de douleur lorsque le
gode lui transperça sa fleur annale, mais le bâillon étouffa
totalement son cri.
Enfin, Sylvie, après avoir fixé la chaine pour assurer la
bonne fixation des godes, appuya sur un interrupteur.
Coralie senti ses mains monter, et elle se retrouva bientôt pratiquement
suspendu par les poignets, n'ayant plus que le bout des pieds qui touchaient
le sol.
Sylvie se recula et contempla la jeune fille.
« Il manque quelque chose?
Dit-elle pensive.
Ah oui je sais! »
Sylvie alla chercher une paire de pince
métallique, et passant la min dans la robe de Coralie, vint lui
fixer sur les tétons.
Coralie eu l'impression qu'on lui arrachait la poitrine, et mordit son
bâillon de plus belle.
Sylvie lui tapota les fesses avec une expression de contentement.
« Je m'en vais à
toute à l'heure petite poupée. »
Sylvie appuya sur un bouton avant de
sortir, et referma la porte derrière elle.
Un carré lumineux se dessina devant la figure de la jeune fille,
et des formes étranges comencèrent a défilaient en
se fondant entre elles devant les yeux de Coralie.
Au fur et à mesure les yeux de la jeune femme se troublèrent
les formes flottant devant sa tête apparaissant et se fondant dans
l'obscurité et la lumière du carré en étant
amplifiées par les verres des lunettes.
Coralie resta donc ainsi à moitié suspendue, ne pouvant
plus faire le moindre geste.
Létirement qu'elle subissait lui était difficilement
supportable.
Elle sentait ses entrailles comme déchirée par les deux
objets qui la remplissaient.
Lorsque Sylvie revint, après
une durée que Coralie ne put définir, elle fit disparaître
le carré lumineux, enleva les lunettes de la jeune fille qui lui
déformaient la vue.
Sylvie était revêtue d'un ensemble de latex et tenait sa
cravache à la main.
Elle lui enleva les pinces des seins
ce qui fit gémir de plus belles la pauvre jeune fille.
Elle appuya sur l'interrupteur après avoir longuement regardé
sa jeune esclave qui la suppliait du regard.
Lentement la corde se détendit
et Coralie retrouva pied sur le sol.
Sylvie la détacha de la corde et de la barre.
Coralie tomba à genoux.
Sylvie lui caressa les cheveux.
Elle lui rattacha les mains et les chevilles, puis la fit remonter à
la cuisine.
Coralie dut préparer le repas pour sa maîtresse, comme le
midi, mais au lieu de devoir se mettre aux pieds de Sylvie celle ci, lui
ordonna de s'allongé sur la table.
Coralie se retrouva donc couchée sur le dos, sur la table, à
coté de l'assiette de Sylvie.
Celle ci lui relia les pieds avec une barre rigide de fer, de sorte que
la jeune fille ne pu pas serrer les jambes, puis lui attacha les poignets
en passant sous ses genoux
Les trous de Coralie furent donc exposés complètement à
la vue de Sylvie.
« Je souhaite dîner
aux chandelles, mais je n'ai pas de chandeliers c'est donc toi qui va
jouer ce rôle, dit Sylvie en riant. »
En disant cela, Sylvie planta profondément
dans le cul et la chatte de Coralie deux bougies de cire rouge.
Coralie poussa un petit cri.
« Oh arrête un peu
tes trous sont encore dilatées ça rentre tout seul!
Grommela Sylvie agacée.»
Sylvie alluma les bougies et commença
à manger.
Au bout de quelques instants, Coralie
sentit la bougie qui commençait à fondre, puis les premières
gouttes de cire tombèrent sur ses lèvres et coulèrent
sur son corps.
Elle aurait voulu s'enfuir, retirer
ses bougies qui la brulait et lui infligeait la plus terrible des torture.
Sylvie la regardait se tortiller vainement.
« Arrête un peu, lui
ordonna-t-elle, tu va tomber! Lui»
Après quelques minutes les bougies
avaient coulées abondamment sur la fente, le cul, le pubis, de
Coralie.
Sylvie détacha sa prisonnière, après avoir fini son
repas, et la fit redescendre dans sa demeure, après que Coralie
eu débarrassé le couvert.
Arrivée en bas, Sylvie passa sa main entre les cuisses de Coralie.
« Mais tu mouille ma cochonne!
Samusa-t-elle.
Pour ta peine, interdiction de te laver avant demain matin. »
Sylvie lui remit la ceinture avec les
godes puis verrouilla le tout avec un cadenas.
Elle la tira dans le coin où se trouvait la gamelle, et fit manger
Coralie comme le matin.
Lorsque celle ci eu fini, elle l'emmena devant sa cage et la fit se déshabiller
avant de l'enfermer.
« Dors tu en as besoin. Lui
dit-elle doucement»
Coralie, épuisée par
ses travaux, ses postures inconfortables tenues pendant un temps interminable,
ses brulures, s'endormit immédiatement.
Le lendemain Coralie se réveilla
et Sylvie vin la chercher peu après.
Comme la veille elle dut manger et aller se laver.
La cire avait complètement durci pendant la nuit, et Coralie eu
énormément de mal à décoller la pellicule
qui s'était formé, sans se faire mal.
Sous la conduite de Sylvie, elle redescendit
dans la pièce à vivre, celle ci l'habilla comme si elle
était une poupée, et elle dut recommencer ses tâches
ménagères.
Les jours passèrent et Coralie
dut apprendre son rôle de soumise.
Chaque matin était consacré au tâche ménagère
et l'après midi, Sylvie lui appris toutes les postures à
adopter, la façon de se comporter en présence et en l'absence
de sa maîtresse et de personne invitée.
Peu à peu Coralie s'habitua à sa vie nouvelle et pris presque
goût à cela.
Mais un jour que Sylvie vint jeter
un coup d'il sur sa soubrette qui faisait le ménage, elle
la trouva en train de se toucher et de se masturber.
Elle repartit sans bruit et sans que Coralie ne la voit.
Une fois que Coralie eu fini et que
Sylvie eu déjeuné, les deux femmes descendirent dans la
pièce qui servait de donjon à Sylvie et de salle de vie
à Coralie.
« Déshabille toi! »
Sylvie avait un ton plus dur que d'habitude.
Coralie s'exécuta.
« Mains dans le dos!
Ordonna-t-elle.»
Sylvie passa une longue gaine de cuir
qui recouvrit et enveloppa les deux bras de Coralie et les immobilisa
dans le dos.
Puis elle la bâillonna et lui fixa un masque de latex sur les yeux.
« Allonge toi ici sur le
dos allez dépêche toi! Sécria-t-elle impatiemment.»
Coralie s'agenouilla se demandant ce que Sylvie allait encore inventer
pour l'humilié, puis s'allongea.
« Lève tes jambes!
Commandât-elle. »
Coralie obéis et Sylvie lui
passa une autre gaine de cuir lui immobilisant également les jambes.
Sylvie prit des menottes qu'elle passa aux chevilles de Coralie puis fis
descendre la corde du plafond.
Elle fixa la corde sur la chaîne de la menotte et appuya sur l'interrupteur.
Immédiatement Coralie sentit
ses pieds monter, sans pouvoir s'arrêter.
Elle sentit son bassin faire de même, et bientôt se retrouva
complètement suspendu la tête en bas.
La tête à environs 50
centimètres du sol, elle ne pouvait plus bouger ni échapper
à sa maîtresse.
« Alors comme ça on se tripote sans me demander la permission?
Demanda Sylvie dun air cynique. »
Coralie compris soudain qu'elle avait
été prise sur le fait, et devina qu'elle allait regretter
amèrement d'avoir faibli.
Le silence qui régnait maintenant ne lui annonçait rien
de bon.
Un sifflement, et une horrible douleur
à la fesse' gauche qui irradia de plus en plus, fit savoir à
la jeune fille qu'elle venait de recevoir un grand coup de la part de
Sylvie.
Soudain c'est sa fesse droite qui commença elle aussi à
bruler.
Elle mordit son bâillon pour ne pas hurler de douleur.
Les coups se furent réguliers, tantôt très lourd et
brutaux, tant léger et piquant.
Les chocs firent osciller le corps de la jeune fille qui se balança
sans pouvoir échapper aux morsures des coups.
Elle se tortilla de douleur et serra le plus possible son bâillon
mais ne put s'empêcher de pousser de petits cris plaintifs.
Sans pouvoir se contrôler elle tournait sur elle même ce qui
n'aidait pas la jeune fille.
Les coups ne se localisaient plus maintenant que sur ses fesses mais sur
son dos ses épaules, ses hanches, puis son ventre, ses seins.
Coralie pleurait maintenant comme jamais elle n'avait pleuré.
Tout son corps la brûlait, elle sentait les zébrures et les
marques que les coups lui avaient laissé, lézarder son corps.
Au bout d'un long moment la pluie de coups s'arrêta enfin.
On entendait plu que la pauvre jeune fille qui pleurait à chaud
de larmes.
Sylvie saisit les godes de métal et les enfoui dans la vulve et
l'anus de Coralie.
Celle ci ne pu résister.
« Là comme ça
tu ne pourras plus te toucher petite saloppe! Hurla-t-elle.
Si tu veux aller la toilette tu devras avoir mon autorisation! »
Sylvie fis redescendre sa prisonnière,
la détacha et fixa la ceinture afin de bloquer les gode dans la
chatte et le cul de Coralie.
Elle lui enleva son bâillon et le masque.
Elle garda le silence jusqu'à ce que Coralie se fût enfin
arrêtée de pleurer.
«- Maintenant j'espère
que tu as compris? demanda-t-elle avec un air plus doux.
- Oui madame renifla Coralie.
- Bien je crois que là tu ne peux t'en prendre qu'à toi
même n'est ce pas?
- Oui madame c'est vrai c'est de ma faute je n'aurais pas du sans vous
demander la permission.
- Tu va passer le balai ici! Aller file! Ordonna Sylvie en souriant dun
air étrange. »
Coralie recula lentement et remonta
rechercher son balai.
Les marques des coups la mordaient profondément, sons corps bouillait
comme si elle sortait d'un bain bouillant.
Soudain alors qu'elle revenait le balai à la main, elle se contracta
violemment.
Les godes vibraient en elle.
Elle dut s'appuyer contre le mur.
Elle reparti mais dut s'immobiliser une fois encore l'excitation qui montait
en elle prenait le dessus sur sa douleur.
Elle gémi. Les mouvements s'arrêtèrent.
Elle repartit avec difficultés.
Lorsquel arriva dans la pièce, Sylvie était assise
dans un fauteuil
«- Et bien tu en as mis
du temps? Demanda Sylvie.
- Je m'excuse madame mais
bredouilla Coralie.
- Il n'y a pas de mais dépêche toi souillon! Répondit
Sylvie. »
Coralie commença à balayer.
Les vibrations recommencèrent et se furent de plus en plus pressantes
« -Quest ce que tu
as? Senquit Sylvie.
- Madame
. Articula la jeune fille. »
Coralie ne pu parler plus longtemps,
elle tomba à genoux tellement le plaisir montait en elle avec une
vitesse sidérante.
Elle parvint à articuler
«- Oh madame sil vous plait
faite moi jouir faites moi jouir je vous en supplie!
- Ah! Ah! Tu jouiras quand j'en aurai envie! Sesclaffa Sylvie.
Tu oubli que tu m'appartiens et que tu ne décide de rien!
- Oh madame je vous en supplie! Blêmit Coralie.
Vous me contrôler! Je le sais! Je! Je! Je! »
Coralie ne put parler plu, le spasme
lui ôtant toute capacité d'articuler
Après quelques secondes, Sylvie fit un mouvement, Coralie se contracta
et dans un grognement joui violemment.
Après quelques instants, Coralie repris difficilement ses esprit,
tellement l'orgasme qui venait de la parcourir avait été
violent.
Sylvie regarda Coralie
« Alors quas-tu à
dire? demanda-t-elle.
- Euh! Merci madame de m'avoir permis de jouir. Répondit Coralie
encore sous le coup du choc émotionnel.
Pff c'et tout? Tu va devoir apprendre à t'appliquer si tu veux
que je sois satisfaite. Soupira Sylvie.
À quatre pattes maintenant! Fini de rire! »
Coralie obéit.
Sylvie attacha une laisse au collier de Coralie en disant
« Je veux que pour l'après
midi tu sois une vraie chienne obéissante, soumise, et disciplinée.
Lui dit-elle.
- Bien madame. Vous faites ce que vous voulez de moi. Répondit
Coralie.
Une grande claque s'abattit sur la
joue de Coralie
« Les chiens ne parlent
pas? Enfin je n'en né jamais entendu, alors si tu veux parler tu
abois comme un chien! Compris ? sexclama Sylvie. »
Coralie regarda Sylvie interdite.
Et fini par dire timidement
«- Ouf ! Ouf !
- Comment je ne t'entends pas?
- Ouf! Ouf! Ouf! »
Coralie jappa comme un chien, aussi
fort qu'elle le pu.
Elle se senti plus ridicule que jamais.
Sylvie la promena dans la pièce, s'arrêtant de temps en temps,
puis repartant.
Les poignets et les genoux de la pauvre fille rougissaient déjà
à force de heurter le sol dur de la pièce.
Après quelques minutes Coralie se laissa prendre au jeu et lorsque
Sylvie s'arrêta elle lui lécha la main.
Sylvie sourit
« Là brave chienne
c'est bien.
Tu as mérité de pouvoir te détendre, on va aller
jouer dans le jardin. »
Coralie en entendant cela reçu
comme un coup de marteau sur le crâne.
Lidée d'être à l'extérieur et de pouvoir
être vu, l'effrayait totalement.
Mais Sylvie ne lui donna pas le choix, et l'entraina vers l'escalier,
lui fit monter, et toute deux traversèrent la pièce et sortirent.
Sylvie détacha la laisse du collier, et imprima une claque sur
le postérieur de Coralie en disant.
« Aller va jouer! Aller
file! »
Coralie s'éloigna de quelques
mètres. Les bruns d'herbe lui piquaient les jambes et les mains.
Sylvie alla s'asseoir dans un fauteuil et après quelques minutes
elle siffla.
Coralie devina qu'elle avait intérêt à rejoindre sa
maîtresse sous peine de sanction immédiate.
Lorsquelle arriva aux pieds de Sylvie, elle lui lécha les
chaussures délicatement.
Ce comportement fit sourire Sylvie
Elle lui flatta la tête.
« Là brave fille
c'est bien! Félicita Sylvie.
« Ouf! Ouf! Ouf! Jappa-t-elle.»
Le jeu continua comme ça pendant
quelques minutes.
Sylvie laissait la jeune fille s'éloignait, et Coralie revenait
auprès d'elle lorsque celle-ci la sifflait.
Les godes qui étaient en elle, en bougeant, à cause des
chocs provoqués par la marche sautillante de la jeune fille, travaillaient
sa chatte et son anus et la faisaient souffrir.
Après avoir rattaché Coralie à sa laisse, Sylvie
rentra dans la maison et fit redescendre Coralie.
Elle lui apporta une gamelle d'eau que Coralie bu sans hésiter.
Les jours continuèrent à
passer. Coralie poursuivit sans tellement sans rendre compte, son apprentissage
de soumise se pliant parfois de gré, et parfois de force aux jeux
de Sylvie.
Un soir Sylvie sonna la petite cloche
qui indiquait à Coralie qu'elle devait être au garde à
vous devant elle.
Coralie arriva immédiatement, se mit à genoux, cuisses légèrement
écartées, mains sur la tête, cambrant les reins et
bombant la poitrine puis baissa la tête, comme elle l'avait appris.
«- Ma petite poupée,
lui dit Sylvie, tu vois, au début tu ne voulais pas, tu ne savais
pas, et maintenant te voilà complètement soumise.
- Oui madame. Cest vrai, je suis à vous, et je vous obéis,
vos désirs sont des ordres. Répondit Coralie docilement
- Mais ton éducation n'est pas complète, précisa
Sylvie, mais ne t'inquiète pas je vais remédier à
cela. Maintenant file! "
Coralie se prosterna et déposa
un baisé sur les pieds de Sylvie avant de reculer lentement et
de sortir de la pièce.
Elle descendit dans la pièce qui lui servait de chambre.
Elle vérifia son épilation avec précision, se rafraîchit
à un petit lavabo.
Sylvie la rejoignit et la fit se déshabiller
Coralie regarda Sylvie, hésitante, mais celle-ci ne réagissant
pas, elle n'osa pas protester.
Celle ci la fit entrer dans sa cage pour la nuit.
Le lendemain, Sylvie vint délivrer
Coralie et l'envoya faire sa toilette.
Lorsque Coralie redescendit, Sylvie
lui remit sa ceinture ainsi que les godes, qu'elle verrouilla au cadenas.
Sylvie la fit manger comme à
l'accoutumé dans la gamelle.
Une fois fini, elle lui attacha une clochette au collier qu'elle portait
autour du cou, et la tira à l'extérieur.
la jeune fille eu bientot l'impression que le sol se dérobait sous
ses pieds, et suivit Sylvie en titubant.
Cette dernière ouvrit le coffre d'une voiture garée devant
le perron de la maison.
Coralie sentit ses jambes s'écrouler ne soutenant plus son corps,
et s'éffondra dans la voiture, inconsciente.Chapitre 4. séjour
éducatif.
La voiture roulait depuis maintenant un long moment.
Coralie enfermé dans sa boîte réfléchissait
à ce qu'elle était devenue en quelques semaines. Alors qu'elle
avait était jusqu'à ce qu'elle rencontre Sylvie, une jeune
fille jolie, appréciée, et même si elle avait était
seule, elle avait était libre,
Maintenant, elle obéissait à une femme, dont elle devait
se l'avouer, dont la beauté la subjuguait. Elle était devenue
une femme objet, une bonne à tout faire.
Son esprit, son corps obéissaient pratiquement mécaniquement
aux volontés de Sylvie.
Pendant qu'elle analysait les évènements de sa vie, la voiture
s'arrêta, et le moteur fut coupé.
Elle entendit la portière claquer, puis le silence.
Après un moment, le coffre s'ouvrit, et Sylvie apparut.
La nuit était tombée, et La jeune fille pu sortir de sa
prison, à l'ordre de Sylvie.
Elle se dirigea vers la maison, monta le perron et entra.
Coralie observa les alentours, lendroit ressemblait à une
grande propriété. Un grand bâtiment semblait être
la maison principale, des bâtiments se dressaient un peu plus loin,
mais il faisait trop sombre pour qu'elle puisse discerner leurs formes.
Sylvie sortit de la maison et rejoignit Coralie.
« Aller viens je t'amène
à ta chambre. Annonça-t-elle. »
Sylvie accrocha une corde au collier
de Coralie et l'entraina vers les bâtiments se dressant au bout
d'une allée.
Elle s'arrêta devant une lourde porte de bois, l'ouvrit, et poussa
Coralie à l'intérieur. Après avoir marché
pendant quelques secondes, elle ouvrit une grille et fit entrer Coralie
dans une cage, puis la verrouilla à l'aide d'un cadenas, et ressortit.
Coralie entendit du bruit non loin d'elle. Elle essaya de percer l'obscurité
et parvint à discerner des formes humaines dans dautres cages.
Coralie finit par s'endormir.
Elle fut réveillée en
sursaut par un coup de sifflet.
Lorsquelle ouvrit les yeux, elle vit une femme vêtue de cuir
une cravache à la main.
« Allé réveiller
vous bandes de fainéantes! Aller on se dépêche! Hurlait-elle. »
La femme ouvrit toutes les cages à
l'exception de celle de Coralie.
Au fur et à mesure de la progression de cette femme , des jeunes
filles la tête et le corps criblés et enserrés de
lanières de cuir formant sur ceux-ci un enchevêtrement compliqué
d'arabesques se coupant et s'entrecoupant à plusieurs reprises,
et les pieds vraisemblablement enfermés dans de lourd cônes
rigides, en sortirent et partirent en trottinant.
La femme leur appliqua un bon coup de cravache à leur passage.
Elle sortit enfin sans un regard pour
Coralie.
Après quelques minutes, Sylvie
entra, libéra Coralie, et la fit sortir par l'extrémité
opposé à celle par laquelle elles étaient arrivées
la veille.
Le vent frais donna des frissons à la jeune fille.
Sylvie conduisit Coralie à la
femme qui était entré dans le bâtiment où avait
dormi la jeune fille.
La femme examina Coralie minutieusement.
«- Elle est en parfaite
santé apparemment! Cest bien! Apprécia-t-elle.
Mais je vois qu'elle n'est pas immatriculée?
- Non je n'ai pas eu le temps encore. Répondit Sylvie, c'est encore
tout récent.
- Oui mais tu sais que si tu as un contrôle tu risque gros? Demanda
la femme.
- Oui je sais. Acquiesça sylvie.
- Nous allons le faire ce matin même comme ça tu n'auras
pas à te soucier de ça. Déclara la femme en souriant.
-Ok ça marche je te laisse faire ma chère. »
Sylvie se tourna vers Coralie.
« -Ma petite Coralie, dit-elle,
je te laisse dans les mains de mon amie Diane, que tu devras considérer
comme ta maîtresse également.
- Bien madame. Répondit Coralie en baissant la tête.
- Tu verras elle fera quelque chose de toi! Je lui fais confiance! »
Sylvie donna la chaîne à
son amie qui la saisit et entraîna Coralie vers une aile du bâtiment
qui ressemblait plus à une étable.
Elle tira la jeune fille jusque dans une pièce qui sentait l'hétère
et le désinfectant.
Elle la délivra des ceintures, et entraves qui décoraient
le corps nu de la jeune fille, et la fit allonger sur une table médicale.
Elle lui attacha les poignets au dessus de la tête et les chevilles
de part et d'autre de la table.
Coralie vit la femme s'éloigner, puis revenir près d'elle,
et lui appliquer une grande compresse sur le nez et la bouche.
Coralie tenta de fuir de ce paquet odorant qui lui emprisonnait le nez,
la gorge, et qui gagnait progressivement sa poitrine, mais elle ne pu
résister longtemps et perdit conscience après quelques secondes.
Lorsqu'elle se réveilla, la tête lui tourna un peu, et la
jeune fille ne se rendit pas compte de ce qui s'était passé.
Les éléments se remirent petit à petit à leur
place dans sa tête, et elle gémit en sentant son épaule
la brûler affreusement. Elle tenta de bouger, mais réalisa
qu'elle était toujours immobilisée dans la même position,
et que ces efforts seraient vains.
La femme apparut bientôt auprès d'elle, la délivra,
la fit se relever, et l'équipa de la même façon que
les jeunes filles que Coralie avait vu sortir le matin même de là
où elle avait du passer la nuit.
Coralie fut bientôt enfermé dans une toile complexe de lanière
de cuir qui lui enserraient la tête, descendaient sur les tempes
et sur le nez, dessinaient des escarboucles sur ces joues, entouraient
ses oreilles et sont menton, tombaient sur ses épaules, se fixaient
sur d'autres boucles, qui maintenaient ses épaules vers l'arrière,
rehaussaient ses seins, quadrillaient ses flancs, son ventre et son dos,
l'obligeant à rester droite, et agrippaient sa taille pour plonger
dans ses entrejambes, s'insinuer entre ses lèvres intimes, et remonter
entre ses fesses pour gravir son dos.
Elle avait la bouche obstruée par une épaisse barre métallique,
qui la contraignait à saliver abondamment, ne pouvant avaler correctement
ses sécrétions buccales.
De part et d'autre de ses yeux, se trouvaient des plaques métalliques
qui empêchaient Coralie de voir sur les côtés, et qui
pouvaient se rabattre complètement sur ses yeux, l'aveuglant de
ce fait intégralement.
La femme vérifia le serrage de chaque lanière afin de s'assurer
que le corps de la jeune fille ne pourrait se soustraire à ce harnais
compliqué.
Elle lui enferma les tibias, et les pieds, dans d'étranges tube
rigide de forme conique, qui obligèrent Coralie à rester
sur la pointe des pieds, et a marché maladroitement.
Ainsi commença le séjour de Coralie, elle apprit pendant
trois jours les travaux d'un poney girl, en compagnie d'autres jeunes
filles équipée de façon identique.
Après ces trois jours, Diane lui enleva les cônes et le harnais,
pour lui faire enfiler une épaisse combinaison de fourrure, qui
obligea la jeune fille à se tenir à quatre pattes. Puis
elle lui fit desserrer les dents pour lui enfiler un appareil simulant
la dentition d'un chien, et qui était montait sur un lourd masc.
lui aussi recouvert de fourrure.
Coralie sentit bientôt un épais repli de la combinaison se
refermer sur sa tête, la cloitrant intégralement dans cette
combinaison. El sentit que des mains repliaient et bloquait la fente de
la combinaison sur ces lèvres intimes, lui permettant si elle en
sentait le besoin, de se soulager.
Le masc. possédait deux lentilles translucides, à travers
lesquelles Coralie voyait son environnement en noir et blanc, de façon
floue, ce qui lui procura un sentiment troublant, qui lui fit perdre ces
repères.
La combinaison qu'elle portait donc à présent étant
épaisse et hermétique, Coralie commença à
sentir la chaleur l'envahir, et frissonna lorsque la transpiration commença
à perler sur son corps.
Bientôt elle haleta pour tenter de trouver un PE d'air, sa poitrine
sursautant convulsivement sous la chaleur qui la submergeait.
Un collier de cuir épais lui fut passé au cou, et elle dû
suivre sa maîtresse, qui la tirait par la laisse fixé au
collier.
Elle fut emmenée dans une grande cage, où elle se retrouva
face semblait-il à d'autre jeunes filles, recouvertes elle aussi,
d'autres combinaison.
Durant les jours qui suivirent, Coralie dû jouer le rôle,
d'une petite chienne de compagnie, et apprendre toutes les règles
et les obligations qui découlaient de ce statut.
Lorsqu'elle pu retirer sa combinaison
après une semaine, elle n'eût pas le temps de se reposer,
car elle fut rééquipé par un harnais compliqué
du même type que celui qu'elle avait dû porter précédemment,
à la différence, que celui qu'elle portait laisser ses seins
libre et qu'elle devait se tenir à quatre pattes.
Elle fut conduite dans une petite pièce, et y fut attaché
à un anneau celé au mur.
Le sol de la pièce était recouvert de paille, ce qui diminuait
les chocs de ses genoux, et lui évitaient des douleurs insupportables.
Elle attendit plusieurs heures, immobile, ne pouvant faire le moindre
geste, seule, l'esprit complètement anéantie de toute résistance
qu'elle aurait pu encore posséder en arrivant dans ce domaine.
Elle comprit pourquoi sa poitrine était libre, lorsque Diane vint
la voir quelques heures plus tard.
Celle-ci s'accroupit au coté de Coralie, et lui caressa les seins
du bout des doigts.
La jeune fille frémit, en sentant sa peau parcourut ainsi.
Diane vint placer sur chacun des tétons un petit tube, relié
à une machine, et appuya sur un bouton.
Aussitôt Coralie sentit ses tétons se durcir malgré
elle, et grandir, et enfler.
Elle gémit en sentant sa poitrine aspirée dans ces tubes,
et les plaintes remplacèrent les gémissements.
Les larmes vinrent bientôt rejoindre les cris de la jeune fille.
" Il faut te traire ma fille,
tu as des mamelles de vache tu sais? s'exclama Diane."
Lorsque elle arrêta la machine,
et qu'elle retira les tube de la poitrine de la jeune fille, les tétons,
restèrent pendant plusieurs minutes ainsi, violacés, étirés,
et très sensibles.
Diane sortit laissant seule Coralie, encore larmoyante du traitement qu'elle
venait de subir.
Les jours suivants, Coralie se fit traire de la même façon
deux fois par jours.
Au soir de la quatrième journée,
après le même traitement, Diane fit enlever le harnais que
portait Coralie, et la laissa inerte, sur le sol, trop fatigué
pour réagir.
Le lendemain, Diane vin la chercher mais ne lui remit pas son harnais.
Elle la fit sortir du box, et la conduisit dans une petite salle.
Elle lui passa des sangles qui tombaient du plafond, et qui lui interdirent
bientôt tout mouvement.
Elle enfonça ensuite une grosse
boule de latex dans la bouche de Coralie.
Celle ci cru étouffer tellement la boule était enfoncée
profondément.
Coralie vit Diane s'éloigner
et revenir avec une seringue à la main.
Elle la regarda affolée
« Ne t'inquiète pas
ma jolie, tu va voir ça n'est pas grand chose.dit Diane en souriant
lugubrement. »
Coralie essaya de reculer, mais les
sangles l'empêchèrent d'éviter ce qui l'attendait.
La jeune fille sentit l'aiguille s'enfoncer dans sa cuisse droite et tomba
endormie quelques secondes après.
Son corps bascula en avant, et tomba lentement, ralenti par les sangles,
et enfin se posa sur le sol.
Chapitre 5. transformations, et retour en enfance.
Lorsque Coralie se réveilla
elle ressenti immédiatement une vive douleur sur le bout de ses
seins, et entre ses jambes.
Elle ne pu pas bouger.
Elle tourna la tête et se rendit compte qu'elle était dans
une petite pièce où en son centre se trouvait une table
sur laquelle elle était t allongée.
Elle constata que la pièce n'était pas celle dans laquelle
Diane l'avait conduit juste avant que celle ci la pique et que Coralie
ne s'endorme.
Ne pouvant pas faire le moindre mouvement, elle attendit donc patiemment.
Le temps passa sans que personne ne vienne. La douleur était de
plus en plus présente et intense au fur et à mesure que
son corps se réveillait.
Elle finit par sentir des larmes couler le long de ses joues.
Elle pleura de plus en plus fort.
La porte s'ouvrit soudain et Diane et Sylvie entrèrent.
Les deux femmes s'approchèrent et Sylvie caressa la joue de Coralie
en essuyant les larmes qui coulaient encore.
«- Et bien et bien ma belle !
Pourquoi pleures-tu encore? Demanda Sylvie.
- Mais que m'est il arrivée madame s'il vous plait expliquez moi.
Jai mal j'ai mal. Sanglota Coralie.
- Ça n'est rien ma jolie, dit Diane dune voix rassurante,
j'ai juste fait en sorte que tu sois plus belle que lorsque tu es arrivé
chez moi en accomplissant le souhait de ta maitresse.
Je t'ai juste percé les tétons et les lèvres de ta
fleur intime pour y poser des petits anneaux.
Ne t'inquiète pas je vais vérifier tes pansements, et les
changer. »
Diane joignant le geste à la
parole retira d'un coup sec les pansements des tétons de Coralie.
« Bien regarde moi ça
comme elle est belle! Sécria Diane. Bien sur elle est encore
un peu gonflé par le choc mais ça va disparaître assez
rapidement.
- Oui en effet ça risque d'être pas mal. Acquiesça
Sylvie.
- Je vais désinfecter tout ça et changer les pansements
mais il faudra que tu le fasses deux fois par jour jusqu'à ce que
ça soit complètement cicatrisé.
- Oui bien sur c'est évident. »
Diane nettoyât les seins de Coralie,
refit ses pansements et fit de même avec le pansement qui couvrait
la chatte de la jeune fille.
Après avoir fini, Diane donna un cachet à Coralie
«- Tiens ça calmera
tes douleurs après tu mangeras. Dit Diane. »
Coralie pris les cachets bien volontiers.
Puis elle fut dessanglée, et Sylvie lui donna à mangé
à la petite cuillère.
Coralie fut rallongées, puis les deux femmes sortirent après
l'avoir sanglé, et fermèrent la porte à clé.
Coralie, encore à moitié assommé par la piqure qu'elle
avait reçu et les médicaments qu'el venait de prendre, s'endormi.
Elle fut réveillée par un bruit.
El ouvrit les yeux et vit Sylvie et Diane suivit de deux jeunes filles
portant un grand coffre.
«- Nous devons partir maintenant
ma chérie. Annonça Sylvie à Coralie. Je te demanderai
de remercier Diane pour tout ce qu'elle t'a appris durant ton séjour.
- Merci madame pour tout ce que vous m'avait enseigné je vous dois
beaucoup et ne l'oublierai jamais. bredouilla Coralie.
- Mouais tu mas déjà
habitué à mieux! Mais on mettra ça sur le compte
des médicaments. Répondit Sylvie en faisant la moue.
Comme tu ne peux pas marcher, vu ta faiblesse, nous allons t'aider à
sortir.
Allez! »
Sylvie se recula, les jeunes filles
s'approchèrent, retirèrent les sangles qui entravaient Coralie,
la saisirent, la soulevèrent, et la déposèrent dans
le coffre qu'elles avaient ouvert.
Coralie s'enfonça dans la mousse contenu dans le coffre.
Celle ci se modela autour d'elle et l'empêcha de faire le moindre
mouvement.
Diane lui fit ouvrir la bouche et lui introduisit un tuyau de caoutchouc
assez profondément dans la gorge, si bien que Coralie ne pouvait
que le garder.
Les jeunes filles déposèrent des grandes plaques de mousse,
qui recouvrirent Coralie intégralement.
La jeune fille était maintenant complètement ensevelie sous
la mousse, qui lui empêchait maintenant tout mouvement.
Elle ne voyait plus rien, la mousse qui l'entourait étouffer énormément
les sons et atténué fortement son audition.
Elle ne pouvait respirer que par le
tube qu'elle avait dans la bouche
Elle senti que quelques choses coulissait puis se fut le noir complet.
Elle se senti soulever et balancer. Elle comprit que le coffre dans lequel
on venait de la mettre avait était soulevé et qu'on le déplacer.
Puis après quelques instants elle senti qu'on posait le coffre
et qu'on le faisait glisser sur un planché.
Elle senti un moteur qui démarrer, et elle comprit que le véhicule
dans lequel le coffre avait était mis, commençait à
rouler.
Coralie fini par se rendormir.
Elle se réveilla en sueur.
La voiture roulait toujours lui semblait il.
La douleur à sa poitrine et entre ses jambes était moindre.
Après quelques minutes, la voiture
s'arrêta, et le moteur fut coupé.
La jeune fille senti qu'on la soulevé et qu'on déplaçait
le coffre dans lequel elle était enfermé.
Elle sentit quelques secondes après
qu'on la posait et que quelque chose coulissait au dessus d'elle.
Puis les plaques de mousse furent retirées, elle entendit la voix
de Sylvie dire
« Lève toi allez
sort de là! Sécria Sylvie.»
Coralie se redressa lentement.
Elle réalisa qu'elle était dans le salon de Sylvie. Tout
son corps dégoulinait de transpiration.
« Aller sort de là
dépêche toi. répéta Sylvie impatiente. »
Coralie sorti de la boite et se trouva
assise par terre.
Les deux filles qui lavaient mise dans le coffre étaient
là, accompagnant Sylvie et Diane qui se tenait en retrait.
Elles ramassèrent les plaques de mousses, les remirent dans le
coffre, et le fermèrent avant de l'emmener hors de la pièce.
Diane embrassa longuement Sylvie et
les deux femmes se séparèrent après que Sylvie l'ai
raccompagné à la porte.
Coralie toujours assise par terre, entendit un bruit de moteur qui démarrait
et qui s'éloigna peu après.
Elle observait le pansement qui recouvrait
ses seins et sa chatte.
Sylvie revint.
Elle s'assit dans un fauteuil, et fit
mettre Coralie à genoux à ses pieds.
Elle lui caressa la joue, puis les
cheveux en disant:
«- Alors ma chérie
tu es contente de ton séjour?
- Oui madame répondit Coralie
- Tu a beaucoup appris et beaucoup progressé tu sais.
- Oui madame je sais et je vous en remercie. Souffla la jeune fille.
- Mais ne te fais pas d'illusions, tu ne connais pas tout, et tu découvriras
toujours des choses nouvelles dans ton rôle et dans ta mission de
satisfaire ta maîtresse.
- Oui madame je ferai de mon mieux pour vous convenir en tout point.
- Oui je te fais confiance pour ça ma chérie.
Mais pour l'instant, je vais te laver et te faire manger, et nous ferions
mieux de nous coucher, car demain est une autre journée, qui risque
de compter dans ton apprentissage et ta progression, comme toute les journées
qui se sont écoulées depuis que tu es là, et comme
celles qui s'écouleront encore.
Allez! Maintenant, va préparer la salle de bain, pour que je te
nettoie.
- Bien madame. »
Coralie partit après avoir embrassé
les pieds de sa maitresse, dans la salle de bain, où Sylvie la
rejoignit quelques moments plus tard.
Celle ci nettoya la jeune fille intégralement, et lui renouvela
ses pansements.
«- Le pansement à
l'épaule nous pourrons l'enlever d'ici deux ou trois jours. Déclara-t-elle.
Nous verrons pour les autres selon la cicatrisation. Tu verras tu seras
toute belle après.
- Oui madame, si ça vous fait plaisir de me voir ainsi je le serai. »
Après avoir finit la toilette
et les pansements de sa protégée, Sylvie la conduisit dans
sa chambre, et la fit comme à l'accoutumée manger, et l'enferma
dans sa cage pour la nuit.
Le lendemain, Coralie repris les habitudes
de la maison en faisant les tâches ménagères le matin,
et en obéissant aux fantaisies de Sylvie l'après midi.
Les jours continuèrent à
passés lentement, et les pansements de Coralie furent enlevés.
Les petites cicatrices aux tétons et aux lèvres intimes
de la jeune fille ne la faisaient plus souffrir, tant que celles ci n'étaient
pas trop mises à l'épreuve.
Coralie arborait donc maintenant un
petit anneau qui pendait aux tétons, quatre autres sur chacune
des lèvres de sa fleur intime, et enfin un dernier sur son clitoris.
Le tatouage de son épaule avait lui aussi complètement cicatrisé,
et Sylvie fit revenir Diane afin que celle ci puisse raviver l'encre de
ce dernier lorsqu'il pâlit.
Diane trouva que la jeune fille avait
embellit avec les anneaux qu'elle lui avait posé, et fit remarqué
à Sylvie que pour véritablement marqué sa propriété
de son nom, elle devrait faire tatoué son emblème sur la
poitrine ou les fesses de Coralie.
Sylvie sourit:
« Mouia tu as raison c'est
quelque chose à envisagée. »
Une semaine après que Diane
soit venue confirmer le tatouage de Coralie, Sylvie fit venir Coralie
et lui présenta un petit livret.
« Ma petite chérie,
dit-elle, il faut que nous parlions sérieusement. Car comme tu
las déjà compris, le matricule qui t'a été
posé sur l'épaule, donne, et affiche ta condition et ton
statut aux yeux de tous.
Cependant, voici par ce livret, le document officiel qui défini
ton appartenance à moi, ou une autre personne.
Il te faut choisir, si tu veux devenir officiellement à moi, ou
si tu décide de refuser mon offre. Au quel cas, je devrais te confier
à un placeur qui te vendra au marché au plus offrant.
Et là, soit tu seras juste bonne à faire le ménage
chez des personnes qui ne se soucieront pas forcément de toi, ou
autre possibilité, tu seras prostitué dans un bordel de
la ville, et sera considéré comme objet à plaisir.
Alors, que choisis-tu?
- Euh je ne sais pas ! Je ! Je
bredouillai la jeune fille.
- Tu dois choisir ma chérie. Reprit Sylvie.
Mais je t'avoue sincèrement, que je me suis attaché à
toi, et que je t'aime. Ça me ferait donc beaucoup de peine de te
perdre.
Ma décision dépendra de toi, car je ne veux pas te forcer,
bien que je le puisse totalement, car normalement je n'ai pas à
te demander ton avis.
Cest pour ça que si tu refuse, tu accepte en même temps
de te livré a n'importe qui.
- Euh madame, je vous aime aussi, et je ne veux pas tellement tombé
avec des gens méchants.
- Alors si je comprends bien tu te confie à moi? Demanda Sylvie.
- Euh ben je préfère madame vous confier mon corps et ma
vie plutôt que de risquer de trouver moins que ce que j'ai maintenant.
- Bien je vois. Alors nous irons chez l'avocat demain en fin d'après
midi pour remplir le livret et valider officiellement le document. »
Le lendemain, Sylvie fit descendre
Coralie dans sa demeure, comme elle aimait appeler la pièce qui
lui servait de donjon et de salle de jeu avec sa soumise, et l'habilla
de bas, d'une jupe très courte en cuir, et d'un haut moulant qui
faisait ressortir la poitrine de la jeun fille.
Elle la fit monter à l'arrière
de sa voiture, après l'avoir maquiller, et l'avoir chaussé
de talon aiguille.
Elle lui attacha les mains par des
menottes, elles partirent, et après plusieurs dizaines de minutes,
arrivèrent en ville, et se garèrent dans un parking.
Sylvie fit descendre Coralie de la voiture, et lui mit une laisse à
son collier;
Elle la guida jusqu'à un bureau.
Sylvie s'adressa à la secrétaire.
« -Bonjour j'ai rendez vous
avec maître DURL.
- Oui je vais le prévenir de votre présence. Asseyiez vous
je vous prie. Répondit la secrétaire. »
Sylvie s'assis donc en laissant Coralie
debout à coté d'elle, et en la tenant toujours par la laisse.
Une porte s'ouvrit, et un homme sorti.
Il accueillit Sylvie, et fit entrer les deux femmes dans son bureau.
« -Bien c'est pour? Demanda-t-il.
- Pour une validation d'appartenance pour mademoiselle. Répondit
Sylvie.
- Bien, bien. Nous allons procéder.
Je vous rappelle qu'après avoir signer ce document, vous serez
lié l'une à l'autre et il n'y a que la mort qui pourra rompre
l'effet de ce document devant la loi.
Êtes-vous décidé à accepter cette condition?
- Oui moi je le suis.dit Sylvie.
- Et vous mademoiselle.
- Euh oui monsieur.
- Bien alors signez ici et vous ici. »
Sylvie signa à l'endroit indiqué
et Coralie en fit de même.
Il reprit le livret et commença à le remplir.
« -Elle a déjà
fait des stages? demanda-t-il.
- Oui au centre de dressage équestre de madame OURILAN.
- Bien, d'autres?
- Non.
- Vous savez qu'il en faut au moins deux>?
- Oui je le sais. Acquiesça Sylvie.
- Vous connaissez donc la procédure, si vous voulez que je valide
définitivement le document.
- Oui bien sur. »
Il sortit un classeur et le feuilleta.
-« Bien elle ira donc au
centre de l'enfance. annonça-t-il en consultant une feuille.
- Bien.
- Le stage se fera pendant deux semaines. Continua-t-il.
- Daccord, quand doit elle partir?
- Je peux l'insérer dès tout à l'heure il reste de
la place.
- Bien oui, au moins ça sera fait. »
Il referma son classeur, finit de remplir
le document, et le tendit à Sylvie.
Celle ci se leva et le rangea dans sa poche.
«- Bien laissez la moi,
je la ferai partir avec les autres.
- Daccord. »
Sylvie donna la laisse à l'homme,
embrassa Coralie, puis sorti.
La jeune fille ne comprenait pas ce
qu'il se passait.
Lhomme tira sur la laisse en disant
« Aller suis moi toi! dit-il. »
Il l'emmena dans une petite pièce,
et lui dit:
« Maintenant tu te déshabille,
et tu mets toutes tes affaires dans ce sac. reprit-il.
Et tu te démaquille complètement, là au lavabo, voici
du produit.
Et tu te tiens tranquille. »
Coralie obéit. Il lui passa
un collier de cuir au cou, qui était relié par une chaîne,
à des sangles qu'il fixa au poignet et aux chevilles de la jeune
fille.IL lui enfourna un bâillon dans la bouche qu'il serra derrière
sa tête.
Il lui fit descendre un escalier, et la conduisit dans une petite pièce
où d'autre jeune fille étaient enchainé l'une à
l'autre.
Il saisit les chaînes de la dernière jeune fille de la file,
et enchaina Coralie par les chevilles, les poignets, et le collier, à
cette dernière.
Il sorti ensuite, et quelques heures après, revint avec dautres
jeunes filles quil enchaina de la même façon derrière
Coralie.
Au total, Coralie compta 10 jeunes filles.
Elles furent emmener, et conduites à travers le couloir puis, les
rues de la ville.
Les passants les regardaient en les pointant du doigt, en faisant des
remarques sur elle, s'imaginait Coralie.
Elle dut monter sur la plate forme
d'un camion, qui partit peu après, pour s'arrêter devant
un grand bâtiment en périphérie de la ville.
Coralie et ses compagnes de voyage,
furent débarquées, puis amenés dans une grande pièce.
Elles furent détaché les unes des autres, et attachées
chacune à un anneau celle au mur.
Lune après l'autre, les jeunes filles étaient emmenés
hors de la pièce, et ne revenait pas.
Bientôt se fut le tour de Coralie.
Un homme la détacha, et la tira
hors de la pièce, pour la conduire à travers les couloirs
Elle entra dans une salle, et l'homme lui enleva les chaines qui lui entravaient
les mains et les pieds, et lui hotta le bâillon qui lui bloquait
la bouche.
Il lui fit un geste, en lui indiquant qu'elle devait s'allonger sur une
table au fond de la salle.
Coralie obéit sans dire un mot, trop terrifié de ce qui
pouvait l'attendre.
Lhomme lui attrapa les bras puis
les pieds, qu'il attacha en croix par des sangles de cuir.
Il actionna un bouton, et Coralie senti que ses mains et ses pieds s'écarter
de plus en plus.
Lorsquelle fut complètement étiré, et incapable
de faire le moindre mouvement, il stoppa le mécanisme.
Il lui ouvrit la bouche, et lui fit
mordre dans une patte molle, qui se fixa sur ses dents.
La chatte, l'anus, et les seins de
Coralie, étaient complètement à découvert,
et complètement offerts.
Lhomme inséra un spéculum
dans la chatte de Coralie, et un autre dans son anus.
Il dilata complètement les orifices de la jeune fille, qui geignait
de douleurs.
Après quelques minutes, et après plusieurs manipulations
sur les trous de sa pauvre prisonnière, l'homme lui provoqua plusieurs
orgasmes consécutifs.
Coralie avait la tête qui lui tournait, tellement les sensations
et les émotions avaient étaient fortes et intenses.
Lorsquelle eu repris ses esprits,
et à peu près repris sa respiration, l'homme nettoya son
intimité, et lui posa un lange comme elle en avait eu étant
toute petite.
Puis il actionna le mécanisme, afin de lui détendre les
jambes et les bras.
Il lui passa des sous vêtement de protection, et une grenouillère
comme elle en avait vu porté par les bébés.
Il lui mit un petit bonnet sur la tête, avant de la glisser dans
un sac de couchage, qui se finissait par des bretelles, qui lui enfila.
La jeune fille ressemblait à) un bébé qu'on aurait
préparé pour le coucher.
Il lui fit rouvrir la bouche, et constata
que la patte avait durci.
Elle essaya de parler, mais ne pu sortir
que des sons monocordes.
Il la prit dans ses bras, et la conduisit
dans une pièce aussi grande que
Le box qu'elle avait occupé lors de son séjour chez madame
Diane.
Il la déposa dans un lit à barreau et lui mis dans la bouche
un biberon.
Coralie bu avidement le contenu, affamée, après cette journée
pleine d'émotions.
Lorsquelle eu finit, la main
de l'homme lui enfourna une tétine dans la bouche, qu'il fixa derrière
sa tête.
Une fois fait, lhomme s'éloigna,
et Coralie senti quelle
Descendait, et bientôt les barreaux du lit l'entourèrent.
La lumière s'éteignit,
et une musique douce se fit entendre doucement.
Le lit commença lentement à se balancer.
Coralie ferma les yeux, et se senti alaise pour la première fois
depuis qu'elle était arrivé chez Sylvie.
Elle se sentait retomber en enfance, et était bercer par la musique.
Elle s'endormit profondément.
Chapitre 6. le stage.
La nuit fut douce pour Coralie, qui
se reposait pour la première fois dans un lit, depuis maintenant
plusieurs mois qu'elle était arrivée chez Sylvie.
Lorsquelle se réveilla, la douceur des habits de nuit qu'elle
portait, lui donnèrent des sensations agréables, qui ne
la tirèrent pas de ses rêves brutalement, comme les réveils
habituels.
La lumière s'était éteinte, la musique s'était
arrêtée, elle avait chaud, elle se sentait vraiment retomber
en enfance.
Elle sentait que les anneaux qu'elle portait ressortaient sous les tissus
de sa grenouillère.
Elle entendit du bruit dans une pièce assez proche. Puis une voix
féminine.
« Mais c'est bien! Cest
une grande fille, elle a été propre! Cest bien ma
puce! Demain! À l'école! »
Après quelques minutes, la porte
de la pièce où se trouvait la jeune fille s'ouvrit.
Une femme entra.
Elle s'approcha du lit de Coralie.
« Ah! Tu es réveillé?
Cest bien! Aller on va aller se changer. Dit-elle. »
Coralie senti qu'elle remontait. Elle
vit les barreaux de son lit diminuaient.
La femme passa ses bras sous le corps de la jeune fille et la souleva.
Elle la porta sur une petite table, sur la quelle elle la posa.
Elle lui enleva ses habits, et Coralie se retrouva bientôt en couche,
allongée sur la table.
La femme saisit les pieds de Coralie, et les fixa dans des étriers,
qu'elle fit remonter, et écarter, afin que le bas du dos de la
jeune fille ne touche plus la table, et que ses jambes soient écartées.
Elle lui enleva la couche, puis la jeta, en disant.
« Et bien ça n'est
pas très bien! Les deux! Bahhhhhh! On va nettoyer tout ça.
vilaine. »
Elle tapa par deux fois sur les fesses
de Coralie. Celle ci senti bientôt la fraicheur d'un gant de toilette
humide passer entre ses cuisses, sur sa fente, ses fesses, et son cul.
Elle senti également qu'on lui appliquait une crème, puis
du talk.
La femme remit une couche à la jeune fille, puis lui enfila une
autre grenouillère, après avoir remis des sous vêtements
de protection.
La jeune fille fut bientôt rhabillée, puis emmenée
dans son lit.
« Je reviens. Je vais chercher
ton petit déjeuner. Déclara-t-elle.»
La femme sorti, et revint un instant
plus tard, en tenant un biberon dans la main.
Elle reprit Coralie dans ses bras, s'assis sur une chaise, la tint sur
ses genoux, et lui donna le biberon après lui avoir enlevé
la tétine que la jeune fille avait toujours dans la bouche.
Après avoir bu le contenu du biberon, Coralie tenta de parler mais
comme la veille la patte qui s'était fixé sur ses dents,
ne lui permit que de sortir des sons gutturaux.
Elle fut remis au lit et se rendormi peu après.
On la réveilla et on la mit sur une chaise afin de lui donnait
à manger à la petite cuillère. Puis elle retourna
dans son lit et elle reçu un biberon après avoir dormi encore.
On la changea pour la nuit, avant de la remettre au lit.
Quelques jours passèrent comme ça, et Coralie perdit la
notion du temps.
Cependant, la femme qui s'occupait d'elle, lui dit un jour.
« Bien! Demain tu dois entrer
à l'école pour la deuxième partie de ton stage au
centre de lenfance. Donc plus de pipi au lit cette nuit sinon tu
ne pourras valider ton stage et devra en recommençait un dans un
autre centre. Cest ta propriétaire qui risquerait de ne pas
être satisfaite de toi. »
Ce soir là, Coralie s'endormit
en se demandant ce que lui réservait l'avenir, et qu'elle pourrait
être la deuxième partie de ce stage dont elle se disait que
cette première partie avait été fort agréable.
Le lendemain, quand la femme revint
la changer, celle ci lui dit.
« Bon c'est bien, tu es
grande maintenant, tu n'as pas fait la dégoutante. On va se préparer,
et je t'emmène à l'école du centre. »
Elle la déshabilla, la nettoya,
et lui enfila une petite culotte blanche de coton, une chemise et des
bas blancs, ainsi qu'une veste et une jupe lui tomba au niveau des genoux
de couleur bleue foncée. Elle lui mit aux pieds des souliers.
Enfin elle la coiffa en lui faisant deux couettes de chaque coté
de la tête.
Coralie n'osait pas se regardait dans
le miroir qui se trouvait à quelques pas d'elle, tant la honte
l'envahit lorsque la femme la fit mettre debout et lui dit.
« Voilà! Tu es toute
belle! Aller! Suis-moi. »
Elle lui enfila sur le dos un petit
cartable d'écolier, et lentraina dans des couloirs.
Après avoir marché pendant quelques minutes, la femme s'arrêta
devant une porte et frappa.
Un bref
« Entrer! »
Lui répondit. Elle ouvrit la
porte et poussa Coralie dans la pièce.
« Voilà une nouvelle
élève. Dit-elle.»
Une jeune femme répondit
« Bien, je m'en occupe.
Laissez la moi. »
La femme sortit, et Coralie resta seule
avec celle qui allait devenir, elle l'avait compris, sa professeur.
« Assois-toi! lui dit linstitutrice. »
Coralie enleva son cartable, et s'assit
à un petit bureau que lui indiquait le professeur.
«- Je suis madame ISA, reprit
la femme, je suis ton professeur particulier, et toi comment t'appelle
tu?
- Coralie madame. Répondit Coralie gênée.
- Bien Coralie. Sors tes affaires nous allons commencer le cours. »
Coralie ouvrit son cartable, et sorti
son contenu sur le bureau.
Un crayon, un cahier, des feuilles, une règle...
« Nous allons commencer
par une dictée, afin d'évaluer ton niveau. Entama la professeur.
Prends une feuille, un crayon, et écrit! »
Madame ISA commença à
dicter, et Coralie à écrire en s'appliquant.
La dictée finit, madame ISA
prit la feuille de Coralie et lui dit.
« Debout maintenant! Et
là bas les mains sur la tête! Pendant que je corrige ton
travail. »
Coralie la regarda hésitante.
« Et bien quoi! Il faut
que je t'aide peut être! ! Exécution! Aboya la maîtresse. »
La jeune fille se leva lentement, se
mit dans le coin, leva les mains et les posa sur sa tête.
« Retourne-toi! Je ne veux
pas te voir! Cria la femme. »
Elle obéit, et fit demi-tour.
Les souliers qu'elle portait, lui rappelaient les bottes qu'on lui avait
fait enfiler lors de son séjour chez madame Diane, tant ses pieds
étaient serrés à l'intérieur des chaussures.
Elle entendait le bruit du crayon sur
la feuille de papier.
« Viens ici! Dépêche-toi! »
Coralie revint près de son professeur.
«- Et bien! Il va falloir
t'améliorer! Tu n'as pas un niveau très bon. Tu a quand
même fait 12 fautes. Tu connais le tarif? Demanda linstitutrice
en fixant Coralie.
5 coups de martinets par fautes.
- Euh ! Euh ! Euh... balbutia la jeune fille.
- Et si tu proteste c'est le double!
- Euh non mais madame s'il vous plait
continua %%Coralie.
- Mais tu va arrêter de gindre? Vociféra la femme.
- Mais madame je, je ...
- Sale gamine! Hurla-t-elle.
Viens ici dépêche toi «
Coralie ne bougea pas, trop surprise
par la violence de la réaction de son professeur.
Elle comprenait maintenant pourquoi la première partie de son stage
avait été aussi agréable.
Elle ne vit pas arriver la main de madame ISA, qui la saisit par ses couettes
et la tira vers un coin de la pièce, où se trouvait un petit
portique que Coralie n'avait pas remarqué en arrivant.
Elle posa la tête de Coralie dessus, et rabattit une pièce
de bois par dessus celle ci, ce qui eu pour effet de bloquer totalement
la tête de la jeune fille.
Coralie avait poussé un cri strident, lorsque madame ISA l'avait
saisit par les couettes, et des larmes coulaient sur ses joues;
Elle se tenait maintenant penché en avant, la tête prise
et bloquée.
Madame ISA releva la jupe de Coralie, lui abaissa sa culotte, et recula
de quelques pas.
Elle frappa longuement sur les fesses de la jeune fille qui se tortillait
pour tenter vainement d'échapper aux coups.
Quand madame ISA s'arrêta, Coralie
pleurait toutes les larmes de son corps. Ses fesses brûlaient.
Madame ISA lui remit sa culotte, lui rabaissa sa jupe, puis lui libéra
la tête.
« Aller! Retourne à
ta place! Et arrête de faire ton bébé salle gosse! »
Coralie retourna à sa place,
tout en essayant de se calmer, et d'essuyer ses larmes;
La journée passa lentement pour
Coralie, madame ISA lui donna des exercices, et à chaque fois que
Coralie se trompait, elle avait droit à 5 coups de martinets par
fautes.
Au bout de la journée, Coralie savait à peine s'asseoir
sur sa chaise.
Lorsquelle ressorti de la classe, elle fut conduite à une
petite chambre dans laquelle elle dina, se déshabilla, et s'endormi
très vite.
Le lendemain, elle dût réenfilait ses vêtements d'écolière,
et retournait en classe avec madame ISA. Les jours continuèrent
à passé à ce rythme.
Coralie faisait, d'après sa maîtresse, de gros progrès,
mais les fesses de la jeune fille montraient que malgré cela, il
restait beaucoup d'efforts à faire pour que Coralie rende ses travaux
parfaitement faits.
Un soir, après plusieurs jours, Coralie revenue dans sa chambre,
se reposait de sa journée de classe, lorsque la femme qui l'avait
soignée pendant la première partie de son stage, entra.
« Ton stage est validé,
lui dit-elle, Cest très bien! Tu deviens donc à partir
de maintenant une femme appartenant à ta maitresse.
Celle ci viendra te chercher demain dans la journée. Je t'apporterai
les vêtements qu'elle désire te voir porter demain matin.
Pour l'instant, repose-toi. »
Coralie ne s'endormit pas très
vite, tellement l'excitation de sortir de ce centre, et de retrouver Sylvie
la réjouissait.
La femme lui apporta des vêtements
le lendemain matin, puis sortit, en disant
« Tu te prépare,
et tu reste là tant que ta maîtresse n'est pas arrivée. »
Coralie restée seule, considéra
les vêtements qu'on lui avait apportés : des bas en résille
crème, un string de vinyle rouge vif, un haut moulant à
décolleté plongeant très prononcé, et une
mini jupe très courte en cuir. Une boîte contenant des escarpins
vertigineux l'attendaient également.
Elle enfila tout ça rapidement,
et attendit patiemment qu'on vienne la cherchait.
La journée passa sans que personne ne vienne.
Enfin, vers 20 heures, la porte de la pièce où se trouvait
la jeune fille s'ouvrit. La femme entra.
« Aller debout! Ta propriétaire
est là! »
La femme attacha une laisse qu'elle
tenait dans la main, au collier de Coralie, puis l'entraina derrière
elle.
Lorsque Coralie arriva dans un hall, qui semblait être le hall d'accueil
du bâtiment, elle vu Sylvie qui se levait et venait à sa
rencontre.
Lorsque les deux femmes rejoignirent Sylvie, celle ci embrassa longuement
Coralie.
« - Voilà je vous
la laisse, déclara la femme à Sylvie, elle a été
très discipliné pour la plupart des exercices, sauf peut
être un peu pendant les cours avec madame ISA.
- Bien, bien. Ça n'est pas très grave du moment qu'elle
a apprit et qu'elle a progressé.., répondit Sylvie.
- Oui je crois que vous remarquerait quelques améliorations.
- Bien tu dis merci ma chérie? Demanda Sylvie en regardant sa soumise.
- Merci madame de m'avoir accueilli dans votre établissement, et
de m'avoir permis de pouvoir profiter de votre savoir. Je vous en suis
très reconnaissante. Dit Coralie gênée. »
Sylvie sourit
«- Cest bien ma chérie.
Aller nous allons partir maintenant.
Tu dis au revoir?
- Au revoir madame, dit la jeune fille, j'espère avoir été
à la hauteur de votre rang et de m'être comporter correctement.
Merci encore à vous de tout ce que vous m'avez appris.
- Merci madame à bientôt, compléta Sylvie.
- À bientôt mes dames et merci répondit la femme en
les regardant séloigner. »
Sylvie fit demi-tour, et sortit avec
Coralie, qui la suivait.
Elle la conduisit jusqu'à la
voiture, où elle la fit monter à l'arrière.
Lorsque la jeun fille s'assis sur la banquette, la jupe qu'elle portait
remonta et découvrit les plis de ses entre cuisses, et la lisière
de son string.
Sylvie se mit au volant, et planta sur la tête de Coralie, une longue
perruque blonde, et la maquilla outrageusement.
Puis elle démarra en disant.
« Pour fêter notre
alliance définitive, nous allons passer la soirée en ville. & |