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Lorsque je m'éveillai le lendemain,
mon regard s'arrêta tout d'abord sur le corps nu de Nikol endormie
à mes côtés. Elle dormait. Sa respiration soulevait
doucement ses beaux seins. Encore mal réveillée, un réflexe
de pudeur s'emparant de moi, je fermai promptement mes bras sur ma propre
poitrine. La paume de mes mains trouva le tissu du bikini. C'est vrai,
ma punition avait été levée. Cette consolation dérisoire
suffit, dans ma triste vie d'esclave, à donner à ma journée
un bon départ. Le petit déjeuner que j'engloutis de bon
cur après le pain sec de la veille acheva de me mettre dans
de bonnes dispositions. Seule la vue de Nikol nue à mes côtés,
grignotant son pain sec en silence, vint assombrir mon optimisme. J'aurais
voulu lui parler, lui donner ma part de tartines et de céréales.
Mais c'était impossible, et j'évitai de la regarder, ainsi
qu'Orely, la pauvre Orely qui avait hérité de ma punition.
Les jours suivants furent plus tranquilles.
La vie au harem était paisible. Certes, nous étions privées
de liberté, malmenées, insultées, humiliées
souvent, parfois battues et, pour celles qui finissaient par quitter cet
endroit, violées. Mais la plupart des journées se déroulaient
en jeux, en discussions autour de la piscine ou sur une chaise longue
dans le jardin, nos corps livrés aux rayons d'un soleil qui devait
nous brunir pour la satisfaction visuelle de notre maîtresse. J'aimais
moins les séances de bronzage que le sport, parce qu'il fallait
être nue, même si la nudité devenait un peu moins gênante
quand toutes les filles autour étaient elles aussi dévêtues.
Virgo tenait un compte strict de nos heures de soleil, faisant respecter
les temps d'exposition prévus pour chacune par les esthéticiennes.
Elle nous obligeait aussi à adopter les positions les plus saugrenues
pour exposer tous les replis de notre corps. Je trouvais ça très
humiliant. Danika, la doyenne (elle avait vingt-deux ans), se moquait
gentiment de moi lorsque Virgo était obligée de me donner
de petits coups de cravache sur l'intérieur des cuisses pour offrir
mon entrejambe à la lumière. " Les rayons de soleil
ne vont pas prendre ton pucelage, Ayla ! Tu seras bien obliger de la montrer,
ta précieuse chatte, au garçon qui te le prendra ! ".
Danika était gentille, mais je ne parvenais pas à plaisanter
à propos de sexe comme elle qui vivait là depuis de longs
mois.
Le soir suivant celui de son arrivée,
Virgo appela Isabella, qui jouait aux échecs avec moi. Elle se
leva, vêtue du T-shirt et du mini short blancs qu'on lui avait donnés,
pour se présenter devant notre surveillante, les mains derrière
le dos, les yeux humblement baissés. " Vous m'avez convoquée,
madame ?" demanda-t-elle.
- J'ai une surprise pour toi, répondit
Virgo en brandissant une cassette vidéo. Quelques nouvelles de
ta sur
Tu sais que la duchesse, dans sa grande bonté,
a ordonné qu'on te tienne au courant de ses activités, ajouta-t-elle
ironiquement. Suis-moi ! conclut-elle du ton sec de commandement qui lui
était habituel. Résignée, Isabella lui emboîta
le pas. Elles gagnèrent le petit salon où se trouvait le
matériel vidéo. Je ne l'avais jamais vu utilisé depuis
mon départ. Virgo laissa Isabella entrer, et referma la porte derrière
elles.
J'abandonnai le jeu d'échecs
pour aller me tremper les pieds dans la piscine. Au bout de trois quarts
d'heures environ, Isabella ressortit, les yeux baignés de larmes,
et marcha tout droit vers le lit sur lequel elle se recroquevilla. De
loin, je pouvais voir son corps secoué de sanglots. J'allai la
voir.
- Allons, dis-je en lui passant la
main dans les cheveux. Pleure, ça te fait du bien.
- Si tu voyais ce qu'ils lui font faire
! dit-elle entre deux sanglots.
Je ne savais pas quoi répondre.
Je comprenais que dans notre malheur, nous étions peut-être
privilégiées. Les tortures sophistiquées de la duchesse
étaient sûrement un moindre mal par rapport à une
vie de fille de bordel.
Le lendemain, Chatte Rousse revint
parmi nous. Ses piercings avaient cicatrisé. Comme elle était
toujours sous le coup de la punition, elle les offrait à tous les
regards. Nous ne pouvions lui parler. Elle semblait avoir honte des boucles
qui perçaient ses seins, sa vulve où pointaient déjà
quelques débuts de poils, et son clitoris. Se doutait-elle que
nous enviions toutes les rubis de ses boucles d'oreille ? Elle ne disait
mot, bien sûr, et se promenait comme perdue dans le harem.
L'après-midi suivant son retour,
la duchesse passa au harem. Nos gorges se serrèrent, mais elle
semblait d'excellente humeur ; en tout cas le sourire qu'elle arborait
n'avait pas l'air trop sardonique. Elle était vêtue d'une
longue robe un peu transparente et promenait sur nous un regard plein
de bonté.
- A plat ventre, esclaves ! ordonna-t-elle
cependant.
- Humiliez-vous devant votre maîtresse,
tas de chiennes ! traduisit Virgo. Face à terre et les membres
en croix, où que vous soyez !
Nous nous exécutâmes aussitôt.
Sur le rebord de la piscine où je me tenais, je m'allongeai sur
le ventre, face contre terre, les bras et les jambes en étoile.
Ma main droite touchait le pied d'une autre esclave. Un grand silence
se fit, uniquement troublé par le bruit des talons de la duchesse
sur le carrelage. Je l'entendis s'éloigner, s'arrêter, revenir.
Je retenais mon souffle en me demandant ce qui pouvait bien se passer.
Les pas s'arrêtèrent à nouveau. Soudain, le sifflement
de la cravache se fit entendre, immédiatement suivi du claquement
sec du métal sur la peau d'une esclave et d'un terrible cri de
douleur. Puis à nouveau le silence et les pas de la duchesse. J'étais
terrifiée. Elle devait chercher une autre victime, une autre paire
de fesses, ou je ne sais quelle partie de corps, pour asséner ses
coups de démente.
La duchesse prenait tout son temps.
Les pas s'éloignèrent à nouveau. Nous nous attendions
toutes à un nouveau cri, chacune souhaitant égoïstement
que cela ne fût pas le sien. Mais rien ne se passa. Les talons s'étaient
arrêtés. Leur claquement reprit bientôt. Ils s'approchaient
! Je les entendais venir dans la direction de ma tête. Ils passèrent
près de mon oreille gauche. Enjambèrent mon bras gauche.
S'arrêtèrent à nouveau.
La duchesse était là,
debout à côté de moi. Je pouvais sentir son regard
sur mon corps à sa merci, humilié dans la position qu'elle
avait voulue. J'avais peur. J'avais envie de me lever et de m'enfuir,
et pourtant je n'en fis rien. J'étais incapable du moindre geste.
Il fallait attendre son bon vouloir. Sa cruauté ou sa pitié.
Plus que jamais, je me sentais lui appartenir toute entière.
Soudain, je sentis la pointe de son
talon s'enfoncer dans ma fesse gauche, à travers l'ex boxer d'Orely,
que je portais. La pointe de sa chaussure se posa sur ma fesse droite.
Ma respiration s'accéléra. Ma maîtresse me fit sentir
le poids de ma servitude en se penchant un peu sur moi, enfonçant
le talon pointu plus profondément dans ma chair. Ce n'était
pas douloureux, juste terriblement angoissant et humiliant.
Le fer de sa cravache se posa doucement
sur ma nuque. Un frisson me parcourut. Tout mon corps ressentait la peur,
redoutant le coup. Pourtant, la duchesse se contenta de me caresser avec
l'engin, dessinant de lentes arabesques entre mes omoplates, passant sur
le tissu de la brassière, descendant doucement jusqu'à mon
bassin. Le fer s'arrêta, remonta tout aussi lentement jusqu'à
ma nuque. Puis la duchesse effectua quelques lents mouvements de torsion
avec sa chaussure sur mes fesses, comme si j'étais son paillasson,
le talon toujours enfoncé dans ma chair, m'arrachant un petit glapissement
de douleur, dont j'eus honte aussitôt. Enfin, elle ôta son
pied. Je crois qu'elle m'enjamba à nouveau, et qu'elle posa ses
pieds de chaque côté de ma tête. Un temps qui me parut
une éternité s'écoula. Elle devait s'intéresser
au corps de l'esclave à côté de moi, pensais-je.
La cravache vrombit trois fois de suite,
arrachant autant de cris à ma voisine. Je crus reconnaître
la voix de Krystin, une jolie Sud-Américaine au teint mat et aux
yeux verts. Un léger sanglot s'ensuivit.
- Silence, garce ! ordonna la duchesse
en infligeant deux nouveaux coups. Deux nouveaux cris, puis plus rien.
Krystin devait réprimer ses larmes.
La duchesse se retourna pour m'enjamber
à nouveau. Cette fois, ses pieds devaient se situer de chaque côté
de mon corps. Elle s'accroupit sur mon dos, l'entrejambe posé sur
mes omoplates, les genoux à hauteur de mes hanches. Je sentis ses
mains se glisser sous le boxer et le tirer doucement sur le haut de mes
cuisses. Cul nul, je sentis l'air passer sur mes fesses, sur lesquelles
les mains de la duchesse se posèrent afin de les caresser doucement,
puis de les pétrir avec passion. Elles les écartaient l'une
de l'autre, passait un doigt dans la raie médiane, puis les lâchaient
comme pour mieux en éprouver la jeune élasticité.
Bien que les autres filles ne pussent pas me voir, j'étais morte
de honte. Soudain, la duchesse donna une claque sonore sur une de mes
fesses. Je réprimai juste à temps un cri de surprise. Une
autre claque suivit, un peu plus forte et douloureuse. Je commençais
à paniquer, mais la maîtresse se releva et s'éloigna,
me laissant le cul à l'air.
De très longues minutes s'écoulèrent
dans un silence pesant que seuls les pas de la duchesse troublaient. De
temps en temps, un petit cri, un bruit de claque, un soupir, montraient
que notre maîtresse n'en avait pas fini avec ce nouveau supplice.
Puis un silence plus long que les autres s'installa. Nous attendions.
La position n'était pas très confortable, le front et le
nez reposant directement sur le sol, le froid du carrelage sur nos corps
à demi nu, les seins, que nous avions pour la plupart assez volumineux,
comprimés sous le poids de notre corps.
Enfin, la cravache se déchaîna.
Une dizaine de coups acharnés, provoquant des hurlements déchirants.
J'étais incapable d'identifier la voix tant ces cris inarticulés
semblaient inhumains. Des pleurs leurs succédèrent, mais
la pauvre victime n'était pas au bout de sa peine : cinq nouveaux
coups lui furent infligés, renouvelant les hurlements de terreur
et de douleur.
- Debout, vierges ! ordonna la duchesse.
Nous levâmes la tête, regardant autour de nous. J'étais
bien à côté de Krystin. Les filles se levaient doucement.
J'avais toujours mon boxer baissé sur les cuisses. Je me demandais
si j'avais le droit de le rajuster, ou si je devais le garder telle que
ma maîtresse l'avait mis. La pudeur l'emporta sur la peur, et je
me couvris les fesses et la chatte.
- Les punies restent prosternées
en ma présence ! fit la duchesse de Sylve. Aussitôt, les
filles nues qui avaient commencé à se relever se recouchèrent
sur le ventre, les membres écartés, à l'endroit où
elles étaient. Ainsi, elles livraient aux regards toute leur intimité.
J'étais révoltée, et désolée pour elles.
Il fallait l'accepter. C'est le seul parti que doivent prendre les esclaves
: accepter. Subir. Souffrir en silence.
- Vous pouvez reprendre vos activités,
esclaves ! Faites comme si je n'étais pas là, dit notre
propriétaire avec un sourire angélique. Comme il était
difficile de croire que cette charmante femme était la même
qui venait d'infliger à l'une d'entre nous ces terribles coups
!
Je retournai m'asseoir au bord de la
piscine et trempai les pieds dans l'eau. Je ne faisais rien de précis
avant l'arrivée de la duchesse. Je ne pouvais pas discuter avec
Nikol, qui devait rester muette. Je la cherchai du regard. Elle était
étendue au beau milieu de la pièce. Non loin d'elle, une
jeune esclave appelée Seins d'Or (en raison probablement de l'abondante
chevelure blonde qui tombait en boucles jusqu'à sa jolie poitrine),
se relevait péniblement, les yeux rougis, en reniflant. Son soutien-gorge,
dégrafé, était resté à terre. Quant
à sa petite culotte, elle était descendue au niveau des
chevilles. Je regardais son dos et ses fesses tandis qu'elle se rhabillait
(pour autant qu'on puisse appeler une tenue aussi légère
un habit) : ils étaient marqués de traces rouges. Nul besoin
d'être devin pour savoir sur le corps de quelle esclave notre maîtresse
s'était défoulée
La duchesse appela Chatte-Rousse et
Krystin auprès d'elle. Chatte-Rousse, prosternée, se leva,
toute tremblante, pour aller s'agenouiller devant sa maîtresse.
Celle-ci, posant sous le menton de la jeune vierge le fer de sa cravache,
et levant le bras, la fit se relever.
- Position d'exposition, pute ! ordonna-t-elle
doucement. Chatte-Rousse adopta immédiatement l'humiliante posture,
bras haut levés, jambes écartées, reins cambrés.
La duchesse l'enveloppa de son regard, la tête légèrement
penchée sur le côté. En la guidant à l'aide
de sa cravache, elle la fit se tourner afin de regarder ses fesses, puis
à nouveau se tourner vers elle afin d'admirer encore les rubis
de ses oreilles et de son nombril, les boucles d'or passées dans
ses seins, les lèvres de sa vulve et son clitoris. Le spectacle
semblait la ravir.
- C'est du beau travail, dit-elle à
Virgo. Ca prouve qu'on peut faire d'une vulgaire chiennasse une très
jolie prostituée !
La cravache se promena doucement sur
la fente de Chatte-Rousse.
- Comme j'ai hâte que tes poils
de chatte repoussent ! fit la duchesse. Je pourrai t'agripper par la touffe
! Ce sera si amusant ! Allons, va-t-en à présent ! fit-elle
en faisant claquer la cravache sur la fesse de son esclave. Celle-ci détala
sans demander son reste et, ne sachant trop que faire, retourna se prosterner
à l'endroit d'où elle était venue. La duchesse s'était
tournée vers Krystin qui attendait sagement devant elle, debout,
les mains croisées dans le dos. Elle arborait un T-shirt vert portant
à hauteur de la poitrine l'inscription : " PUTE ", ainsi
qu'une minijupe en jean. J'enviais cette tenue presque normale, l'inscription
vulgaire mise à part, bien entendu.
- Je n'ai pas pu me retenir de te cravacher
les fesses tout à l'heure, lui dit la duchesse. Sais-tu que tu
as un très beau cul ?
- Merci, maîtresse, fit Krystin
en rougissant, non du compliment, mais sûrement davantage à
cause de la vulgarité de sa formulation.
- J'ai vu en relevant ta jupe que tu
n'avais pas de sous-vêtements dessous !
- Non, maîtresse, répondit
Krystin, rougissant de plus belle, honteuse de la tournure que prenait
l'interrogatoire et sentant bien que toutes les autres esclaves écoutaient,
tout en faisant semblant de poursuivre leurs jeux.
- C'est vraiment digne de la salope
d'esclave que tu es, dit tranquillement la duchesse. Mais pourquoi tant
de zèle ?
- Je
Je n'ai pas de sous-vêtements,
maîtresse, bredouilla Krystin.
- Pourtant, je me souviens de t'avoir
offert un joli maillot brésilien, le soir où j'ai fait dépuceler
Karolyn.
- Oh, oui, maîtresse. Merci,
maîtresse.
- Il te plaît ?
- Oh, beaucoup, maîtresse.
- Pourquoi ne t'en sers-tu pas comme
sous-vêtements ?
- C'est-à-dire, maîtresse
Je n'ai que deux tenues. Je le garde pour quand l'autre est à la
lessive.
- Quel souci de la pudeur ! rit doucement
la maîtresse. Allons, c'est trop bête de cacher un si beau
cul sous cette jupe. Sois une mignonne prostituée, va te changer.
J'ai envie de te voir avec ce string.
- Bien, maîtresse, fit Krystin
de plus en plus mal à l'aise, dansant d'un pied sur l'autre.
- Eh bien ! Qu'attends-tu ? Dépêche-toi,
je t'ai donné un ordre, non ?
- Oui, maîtresse. Pardon, maîtresse
! je reviens le plus vite possible ! fit la jeune fille en se sauvant
vers le dortoir pour aller prendre le string dans le placard de son lit.
- Tu laisseras ta jupe et ton T-shirt
sur le lit, lui cria la duchesse de Sylve. Cette tenue te couvre trop,
c'est dommage. Virgo la confisquera
Quand le maillot sera à
la lessive, tu iras nue !
- B
Bien, maîtresse ! acquiesça
Krystin, qui avait stoppé sa course pour écouter sa maîtresse.
- Allons, file donc, petite catin !
rit la duchesse que le trouble de Krystin à l'idée de se
promener toute nue dans le harem un jour sur deux amusait.
Krystin fila à nouveau vers
le dortoir. En l'attendant, la duchesse jouait avec sa cravache en regardant
autour d'elle d'un air satisfait. Je l'observais en me demandant où
cette femme allait puiser un tel vice. Comment pouvait-elle jouir ainsi
continuellement des humiliations qu'elle infligeait à d'autres
êtres humains ? Je ne pris pas garde à son regard qui croisa
soudain le mien. Elle vit que je l'observais. Je baissai immédiatement
les yeux, mais sa voix, douce et ironique, me fit regretter aussitôt
mon imprudence.
- Eh bien, Ayla, fit-elle, l'eau de
ma piscine est-elle bonne ?
- Elle est excellente, maîtresse,
répondis-je en rougissant. Pourquoi avait-il fallu que j'attire
son attention ? Quel tour sadique allait-elle imaginer à présent
?
- Dans ce cas pourquoi te contentes-tu
de te tremper les pieds ? Tu ne sais pas nager ?
- Oh si, maîtresse, fis-je, la
peur au ventre. Mais je
voulez-vous que
je peux aller mettre
mon bikini ?
Je m'enferrais, et le pire était
que je m'en rendais compte.
- Inutile, j'ai très envie de
te voir nager nue.
- Je
Bien, maîtresse.
- Allons, qu'attends-tu ?
Je me levai. Il ne fallait plus réfléchir
aux regards des autres braqués sur moi. Je ne pouvais m'en prendre
qu'à mon imprudence. Il fallait me concentrer sur les ordres de
ma maîtresse et m'efforcer de faire exactement ce qu'elle attendait
de moi. Je me déshabillai comme un automate. Mes bras semblaient
mus par une tierce volonté, qui firent passer la brassière
par-dessus ma tête, exposant mes seins, puis descendre le boxer
le long de mes jambes nues, livrant à nouveau les parties les plus
intimes de mon corps de vierge aux regards de ma maîtresse et des
autres esclaves, des servantes du harem, des gardes
Ne voulant par
leur laisser le temps de détailler ce qu'une jeune fille devrait
cacher, je plongeai dans la piscine.
- Tu vas faire dix longueurs, jeune
vierge. Tu feras les allers en brasse. Je pourrai bien détailler
ton joli cul de pucelle. Et tu feras les retours sur le dos : tes seins
et ta vulve valent aussi le coup d'il !
- Bien, maîtresse, fis-je en
m'élançant. Je mourais de honte. Tandis que j'effectuai
mes mouvements de brasse, je pouvais sentir les yeux de la duchesse sur
ma vulve, mon périnée, mon anus. Quelle nouvelle humiliation
!
Au bout du bassin, je fis demi-tour
et revint en dos crawlé. Je savais qu'ainsi ma vulve et mes seins
étaient exposés, cependant j'éprouvais presque un
soulagement car le fait de garder les jambes serrées me paraissait
moins impudique.
Tandis que j'effectuais mes longueurs,
Krystin revint, parée de son maillot brésilien. Je ne pouvais
pas la voir mais j'entendis la maîtresse l'accueillir :
- Que tu es belle ainsi ! Comme tes
fesses sont bien mises en valeur ! Tourne-toi ! Et tes seins ! Tes gros
nichons sont mieux comme cela qu'enfermés sous ton T-shirt, ne
trouves-tu pas ?
- Oh oui, maîtresse, si vous
les préférez ainsi.
- Mais dis donc ! C'est que ce petit
triangle laisse voir presque toute ta chatte ! Pourtant pas un poil ne
dépasse ! Es-tu épilée totalement ?
- Oui, maîtresse !
- Tu aimes cela ?
- Oh, oui, maîtresse ! c'est
plus hygiénique.
- Tu trouves que c'est plus joli, aussi
?
- Je
je ne sais pas, maîtresse.
- Regarde la chatte d'Ayla
Est-elle
rasée ?
- Pas tout-à-fait, maîtresse.
Je n'avais plus du tout envie de sortir
de l'eau, tellement j'avais honte.
- Décris-moi la chatte d'Ayla,
Krystin.
- Elle
elle est jolie, maîtresse.
- Oui, c'est une très belle
chatte. Est-elle velue, jeune prostituée ?
- Il
il y a un petit filet de
poils au milieu, maîtresse.
- Trouves-tu qu'elle serait plus jolie
épilée ?
- Je ne sais, pas, maîtresse.
J'entendis un coup de cravache. Krystin
cria. La duchesse reprit calmement :
- Si je te demande ton avis, pute,
il serait préférable que tu me le donnes !
- Bien, maîtresse. Je trouve
qu'elle serait plus jolie sans poils.
- Fort bien. Tous ces poils seront
rasés dès ce soir. C'est Ayla qui va te remercier !
Je me mis à pleurer en nageant.
Pourtant, quelle différence cela faisait-il ? Que ma chatte soit
ou non couverte de ce mince filet de poils, il me faudrait toujours l'exhiber
à toute heure du jour, à ma propriétaire dès
lors qu'elle le désirait, à mes compagnes d'infortune dans
les douches et lors des séances de bronzage, ou lorsque je m'habillais
ou me dévêtais sans le moindre secours d'un paravent, aux
servantes du harem qui collectaient les vêtements pour la lessive,
aux gardes qui étaient témoins des moindres humiliations
de ma vie quotidienne, à Virgo et à la Supérieure
qui inspectaient à plaisir la propreté de mes parties les
plus intimes, aux esthéticiennes qui s'attardaient deux fois par
jour sur chaque centimètre carré de mon corps, aux mâles
auxquels j'étais exposée sans la moindre pudeur lors des
Sacrifices ? Quelle différence cela ferait-il pour celui qui, le
premier, viendrait de son sexe dur en forcer les replis délicats
pour s'aventurer, sans mon consentement, dans les profondeurs immaculées
de mon vagin ? Un filet de poils ne viendrait pas changer grand-chose,
alors, à mes cris, qu'ils soient de jouissance, comme je l'espérais,
ou de douleur, comme je le redoutais !
Et pourtant, cela faisait une différence.
Nue dans cette piscine, nageant sur le dos, le sexe exposé au regard
de chaque fille, je sentais que ces quelques poils constituaient un dernier
rempart à la condition de simple objet sexuel à laquelle
on allait me condamner en rendant visible à tous la porte d'entrée
de ce sexe autour duquel ma vie semblait désormais articulée.
Vierge ou pas, c'était la seule question importante ici. De ma
virginité dépendaient mon mode de vie, l'endroit où
j'étais parquée, les filles avec lesquelles je devais passer
mon temps. L'organe central de mon corps, c'était ma vulve. La
seule question existentielle, celle de ma virginité. Ma seule perspective
d'avenir, très proche ou très lointain, en tout cas inexorable
: la déchirure de mon hymen. Ces quelques poils qu'on allait m'arracher,
c'était mon dernier vêtement. Face à mes tortionnaires,
j'allais connaître le stade suprême de la nudité et
de la vulnérabilité.
J'avais terminé mes dix longueurs,
et je sortis de l'eau sur le côté de la piscine. L'eau s'égouttait
de mon corps nu. Mes vêtements m'attendaient sur le bord. J'aurais
voulu me rhabiller immédiatement, mais il fallait sécher
d'abord. Bien évidemment, je ne disposais d'aucune serviette pour
cela. J'aurais pu en demander une à une servante, comme nous le
faisions parfois après une baignade, mais je ne voulais pas attirer
l'attention sur moi : toute précipitation à me sécher
ou à enfiler des vêtements secs sur un corps nu aurait paru
suspecte à la duchesse, qui n'aurait pas manquer de s'en moquer
et d'inventer une nouvelle humiliation en représailles. Je me résignai
à rester sagement assise sur le bord de la piscine en attendant
d'être sèche, jambes serrées, enserrant mes genoux
devant moi de façon à cacher un peu ma chatte et ma poitrine.
Fort heureusement, la duchesse ne faisait guère attention à
moi, toute à l'interrogatoire de la malheureuse Krystin, qui prenait
un tour très gênant.
Krystin se tenait debout face à
la duchesse à qui l'on avait apporté un petit fauteuil.
L'esclave portait le fameux microkini : un minuscule triangle blanc recouvrait
une infime partie de son pubis. Deux autres triangles de même couleur,
pas plus grands, composaient le soutien-gorges. Ces trois pièces
de tissu tenaient au corps par d'étroites ficelles de tissu presque
invisibles, qui couraient dans le dos et entre les seins pour le soutien-gorges,
autour du bassin et dans la raie des fesses pour la " culotte ".
L'ensemble laissait toute la fesse visible, ainsi que l'intégralité
du sein à l'exception du mamelon. Quant à la chatte, elle
était si pauvrement masquée qu'il fallait en effet que Krystin
fût épilée totalement pour qu'aucun poil ne dépassât.
Les formes, particulièrement généreuses, de la belle
esclave étaient rendues plus scandaleuses encore par ce simulacre
de vêtement. Nue, elle aurait été moins indécente
!
La duchesse de Sylve lui ordonna de
s'asseoir face à elle. L'esclave s'exécuta.
- Le carrelage n'est pas trop froid
? demanda la duchesse d'un air faussement compatissant. Il est vrai que
ce vêtement te couvre assez peu
- Oh, c'est parfait, maîtresse.
- Sois mignonne, écarte tes
belles cuisses, que je puisse contempler ce joli maillot. Il te va vraiment
à ravir ! ajouta-t-elle après que l'esclave, posant les
mains en arrière, eut écarté les jambes.
- Je suis contente de vous plaire ainsi,
maîtresse.
- Tu aimes écarter les cuisses,
esclave ?
Krystin rougissait à chaque
question.
- Je
je ne sais pas trop, maîtresse,
bredouilla-t-elle. On m'a appris que c'est vulgaire, pour une jeune fille.
- C'est vrai ! acquiesça la
duchesse. Mais rassure-toi, pour une pute, c'est tout à fait normal
! Mais c'est vrai que ce ne doit pas être facile pour toi : tu es
à la fois une jeune fille et une pute !
- Oui, maîtresse ! fit Krystin
dont on sentait qu'elle aurait voulu disparaître sous terre si cela
avait été possible.
- Et où t'a-t-on inculqué
ces bonnes manières, pute ?
- Dans votre gynécée,
maîtresse.
- C'est vrai, j'avais oublié
que tu venais de mon élevage personnel ! J'ai très peu de
mémoire sur des sujets aussi inintéressants que toi
Rappelle-moi qui est ta mère ?
- Maîtresse, elle se nomme Chienne
V.
- Ah, oui, je me souviens d'elle. Savais-tu
que c'était une salope de première ?
- Je
je l'ignorais, maîtresse.
Je ne l'ai pas vraiment connue, j'ai été élevée
par les servantes du gynécée.
- Oui, c'est vrai, ta mère est
partie servir ma mère, la duchesse douairière, lorsqu'elle
m'a laissé le titre
Mais je me souviens d'elle
Lorsque
je n'étais qu'une adolescente, et que ma mère commençait
à me laisser assister à ses orgies, j'ai un souvenir très
net : ta mère se faisait défoncer en levrette par un esclave
pendant qu'un autre lui baisait la bouche. Elle était enceinte
d'au moins sept mois, et son ventre se balançait sous elle au même
rythme que ses gros seins ! C'était si amusant
Ne trouves-tu
pas ?
- Si
Si, maîtresse, articula
Krystin, les larmes aux yeux en entendant l'abject récit.
- Mais j'y pense
Elle devait
être enceinte de toi, les dates correspondent ! Je peux te dire
que ce jour-là, en tout cas, tu as été baptisée
au sperme !
Krystin se retenait d'éclater
en sanglots. La duchesse, les yeux pétillants, semblait absorbée
par d'excellents souvenirs :
- Quelle salope que ta mère
! On pouvait la faire violer des heures durant sans qu'elle s'en lasse
! Elle méritait bien son nom de Chienne ! On l'appelait Chienne
V car elle était la fille de Chienne IV. Une légende également,
ta grand-mère, mais je ne l'ai pas connue !
- Moi non plus, maîtresse, intervint
Krystin, qui pensait peut-être qu'il était bon de montrer
qu'elle suivait son récit.
- Avec un tel pedigree, en tout cas,
tu devrais faire un excellent trou à queues ! Mais d'ailleurs,
j'y songe
En toute logique, on aurait dû t'appeler Chienne
VI !
- C'est vrai, maîtresse !
- Eh bien, c'est dit, ce sera ton nom
à présent ! fit cruellement la duchesse.
Cette fois-ci, Chienne VI (puisqu'il
faut bien l'appeler ainsi) éclata en sanglots. La duchesse prit
un ton consolateur :
- Allons, allons ! Voilà de
grosses larmes pour de bien petits soucis ! Un nom ou un autre, pour ce
qu'on te demande de faire ! Allons, Chienne, parle-moi plutôt de
ce que tu ressens, quand tu écartes les jambes ? De la honte, ou
du plaisir ?
- Un peu des deux, maîtresse,
répondit Chienne VI en calmant peu à peu ses larmes.
- Que ressens-tu exactement ? insista
la duchesse.
- Je
je me sens si exposée,
maîtresse.
- C'est vrai, Chienne, pour mon plus
grand plaisir ! Ton entrejambe est vraiment très mignon ainsi
Dis-moi, dans quelles circonstances es-tu amenée à écarter
les jambes ? demanda la duchesse, tout en promenant le fer de sa cravache
sur le petit triangle de tissu qui couvrait la vulve de la jeune fille.
- Eh bien
Je
ânonna
celle-ci, hautement troublée.
- Allons, réfléchis !
Dans ta vie quotidienne, ou dans des circonstances exceptionnelles !
- Eh bien
A l'épilation,
maîtresse !
- Quand on t'épile la chatte
?
- Oui, maîtresse.
- A quelle fréquence cela se
produit-il ?
- Tous les trois jours, maîtresse
!
- Est-ce qu'on te rase, ou est-ce qu'on
t'épile ?
- On me rase, maîtresse !
- Et tu aimes, ça, d'avoir les
jambes écartées, avec de la mousse sur la chatte ? Tu aimes
qu'une femme te touche à cet endroit ? Tu aimes le contact du rasoir
?
- Pas trop, maîtresse. C'est
tellement
gênant !
- Alors, c'est Ayla qui va être
gênée ce soir ! fit la duchesse en me jetant un coup d'il
ironique. Je sursautai et répondis :
- Oh, maîtresse, tant que cela
vous est agréable, ma gêne importe peu.
J'étais toujours nue, les bras
croisés autour des genoux. Je craignais des complications, mais
notre maîtresse continuait à harceler Chienne VI.
- Allons, dans quelles autres circonstances
?
- Voyons
- Allons, dépêche-toi
!
- Lorsque
lorsque je vais aux
toilettes, maîtresse, j'écarte les jambes.
- C'est vrai ! Tu progresses ! Et tu
trouves ça gênant, aussi, de savoir que des gardes t'observent
par les caméras de surveillance, pendant que tu fais tes besoins
?
- Oh oui, maîtresse ! Au début,
je n'arrivais pas à
Et puis il faut bien s'y habituer.
- Tu n'arrivais pas à quoi ?
- A
A faire pipi, maîtresse,
et
le reste
- Moi je ne trouve pas ça gênant,
ricana la duchesse. D'ailleurs, je regarde souvent les images de ces caméras
! Allons, à quels autres moments ?
- Quand je me lave la chatte, ou quand
on me la lave, maîtresse
- Et encore ?
- En position d'exposition
Heu
Lors du Sacrifice auquel vous m'avez fait participer, j'étais enchaînée
les jambes écartées, maîtresse.
- C'est vrai, tu étais très
belle ainsi. Tu m'as excitée
C'est pour ça que je
t'ai donné ce maillot
Si je comprends bien, toutes ces circonstances
où tu es amenée à écarter les cuisses ne te
sont pas tellement agréables, n'est-ce pas ?
- Non, c'est vrai, maîtresse.
- Ca doit être pour ça
que tu n'aimes pas trop les écarter
Mais ça changera
Dans quelles autres circonstances une femme est amenée à
écarter les jambes ?
- Eh bien, voyons
hésita
Chienne VI.
- Allons, je sais bien que tu le sais
Dis-le donc
- Quand
quand elle fait l'amour,
maîtresse, laissa tomber Chienne VI, rouge comme une pivoine.
- Exactement ! triompha la duchesse.
Crois-tu qu'elle y trouve du plaisir alors ?
- Oh, certainement, maîtresse
!
- As-tu déjà fait l'amour
?
- Oh, non, maîtresse ! Vous savez
bien que je suis vierge !
- Je le sais en effet
Je te taquine
Mais as-tu seulement déjà vu une femme faire l'amour ?
- Une fois, maîtresse
Karolyn,
quand elle a sacrifié sa virginité devant vous.
- C'est vrai
Et d'après
toi, Karolyn avait-elle l'air heureuse d'écarter les jambes ?
L'esclave ne répondit pas.
- Allons, répond, esclave !
ordonna la duchesse en donnant un petit coup de cravache sur l'entrejambe
de Chienne VI.
- Aïe ! C'est-à-dire
Elle n'avait pas l'air tellement heureuse, maîtresse.
- Qu'est-ce qui te fait dire ça
? demanda la duchesse de Sylve.
- Eh bien, elle pleurait, maîtresse
Et on avait dû lui attacher les chevilles au lit pour lui faire
écarter les cuisses
- Tu as raison, Chienne ! Une femme
peut prendre beaucoup de plaisir à faire l'amour, si elle en a
envie. Mais Karolyn ne le désirait guère
De toute
façon elle n'avait pas le choix, ce n'est qu'une salope d'esclave
comme toi ! Ses larmes m'ont beaucoup excitée également
!
Nous écoutions toutes cette
conversation scabreuse où notre cruelle maîtresse expliquait
sans gêne à quel point elle aimait nous faire violer devant
elle. Je me demandais où elle voulait en venir. Une chose était
sûre, pour rien au monde je n'aurais voulu être à la
place de notre infortunée camarade Chienne VI.
La duchesse continuait :
- Il y a encore une autre circonstance,
où une fille prend nécessairement du plaisir à écarter
les cuisses. Tu ne vois pas ?
- Euh
Non, maîtresse
je ne vois pas.
- Fais un effort, petite catin ! l'encouragea
la duchesse en lui donnant un nouveau petit coup de cravache.
- Je
je réfléchis,
maîtresse
Je vous le jure
- Tu ne vois vraiment pas ?
- Non, maîtresse
Je suis
désolée
- Glisse ta main sous ton slip !
- Comment ? fit Chienne VI interloquée.
- De quel droit oses-tu faire répéter
Madame la duchesse, insolente ? la réprimanda Virgo. Tu as très
bien entendu ! Et ne t'adresse pas à elle sans lui dire "
Maîtresse " !
Cette terrible geôlière
guettait en permanence nos moindres fautes de syntaxe, et nous inculquait
le langage approprié à notre condition d'esclaves à
grands coups de cravache, comme les deux qui s'abattirent sur le sein
gauche de Chienne VI.
- Aïe ! Pitié ! Je vous
supplie de me pardonner, divine maîtresse ! fit la pauvre esclave
en levant la main pour tenter de se protéger de la cravache.
- Comment ? Tu oses te protéger
? hurla Virgo. Cela mérite trois coups supplémentaires !
Et pose ta main à terre !
Tremblante, Chienne VI reposa ses deux
mains en arrière, sur le carrelage. Virgo posa doucement l'extrémité
de sa cravache sur la poitrine de notre amie. Par trois fois, en prenant
son temps, elle l'abattit avec force sur le sein gauche, arrachant à
chaque fois un terrible cri ainsi que des pleurs à la jeune esclave.
- Comme vous êtes dure avec elle,
Virgo ! rit la duchesse. Et comme j'aime cela ! On n'est jamais assez
dure avec ses esclaves !
- Je suis désolée que
vos oreilles aient dû entendre des propos d'une telle impudence,
Madame ! s'excusa Virgo. Nous essayons pourtant de dresser ces putes avec
la plus grande sévérité, mais elles ne veulent pas
comprendre !
- Je le sais bien, Virgo ! répondit
la duchesse. Mais ce ne sont que de vulgaires esclaves, on ne peut pas
leur demander l'impossible !
La révolte bouillonnait en moi.
Comment ces monstres osaient-elles parler ainsi de nous ? Mon éducation,
bien qu'elle eût prit fin beaucoup plus tôt que je l'aurais
souhaité, n'avait sûrement rien à envier à
celle de ces femmes obsédées de luxure, de cruauté
et de violence ! Mais il fallait encaisser, encore et toujours ! Elles
avaient le droit pour elles, même si la notion de droit n'avait
guère de sens dans ce monde barbare !
La duchesse prit son ton le plus doux,
presque maternel, pour expliquer à son esclave :
- Tu comprends, pétasse, si
je te fais frapper, c'est pour que tu aies mal ! Si tu te protèges
des coups, comment veux-tu que je prenne du plaisir à te voir battue
?
- Je comprends, noble maîtresse
! fit Chienne VI en reniflant. Je vous demande très humblement
pardon, maîtresse.
- Et tu as compris la leçon
?
- Oh, oui, maîtresse ! Je ne
me protégerai plus des coups, je vous le promets !
- Très bien ! fit la duchesse
en souriant. Tu es une bonne Chienne ! Mais as-tu oublié que je
t'ai donné un ordre ? Faudra-t-il que Virgo te frappe encore pour
que tu m'obéisses ?
Rassemblant ses esprits, ses beaux
traits apeurés, la jeune vierge glissa promptement l'extrémité
de sa main droite sous le petit triangle de tissu qui couvrait son sexe.
- Bien
approuva la duchesse.
Passe ton majeur le long de la fente !
L'expression du visage de Chienne VI
reflétait un mélange de peur, d'hébétude et
d'incompréhension. Ses grands yeux rougis par les larmes brillaient
de crainte et d'étonnement. Lentement, nous vîmes le triangle
de tissu se soulever sous le passage de son doigt, qui ressortit du petit
slip.
- Très bien
continuait
la duchesse. Remets ta main sous le slip, à présent.
Chienne VI s'exécuta.
- Tu ne vois toujours pas, jeune catin
?
- La
la masturbation, maîtresse
? murmura l'esclave en s'empourprant de plus belle.
- Exactement ! fit la duchesse de Sylve.
Une femme n'écarte-t-elle pas les jambes lorsqu'elle se masturbe
?
- Je
je l'ignore, maîtresse,
répondit la jeune fille.
- Ne te masturbes-tu jamais ?
- Oh non, maîtresse ! c'est défendu
!
- Pourquoi cela ?
- Premièrement, maîtresse,
parce que c'est un vice. Deuxièmement, parce qu'une esclave ne
peut pas
jouir
sans l'ordre de sa maîtresse. Ce serait
lui voler une jouissance qui n'appartient pas à l'esclave.
- Je vois que tu as bien appris ta
leçon, vierge ! Ceci dit, étant la fille de ta pute de mère,
tu es forcément vicieuse ! Et comme je vais t'observer très
attentivement, je ne vois aucun obstacle à ce que tu te masturbes
à l'instant même devant moi, pour mon plaisir !
Je rougis jusqu'aux oreilles. J'étais
extrêmement mal à l'aise. Pour rien au monde à présent
je ne me serais levée, pas même pour remettre mes vêtements.
Je voulais rester là, immobile, je voulais que plus personne ne
fît attention à moi. Je voulais que cette femme s'en allât,
qu'elle nous laissât seules et dignes. Une fois de plus, elle avait
dévoilé lentement sa cruauté. Quelle humiliation
pour la pauvre Chienne VI, qui tremblait de peur et de honte devant l'ordre
qui venait d'être prononcé par sa propriétaire !
Comme Chienne VI restait interdite,
assise sur le carrelage, la main gauche en arrière et la droite
glisée sous son mini slip entre ses cuisses largement écartées,
Virgo revint à la charge :
- Tu as reçu un ordre, sale
putain ! hurla-t-elle en abattant sa cravache par deux fois sur l'intérieur
de la cuisse gauche de l'esclave.
- Ah ! Pardon, maîtresse ! Comment
comment dois-je m'y prendre, maîtresse ?
- Eh bien
Que sais-tu de la masturbation
? Comment penses-tu que cela se passe ? demanda gentiment notre maîtresse.
- Je
Il faut se caresser, maîtresse,
proposa timidement Chienne VI.
- Oui
Se caresser où ?
- Se caresser
la chatte, maîtresse
répondit-elle en baissant les yeux.
- Eh bien, essaie !
L'esclave hésitait sur la marche
à suivre.
- Dans
dans quelle position dois-je
me mettre, maîtresse ?
- Dans la position qui te paraît
la plus adaptée ! C'est toi la vicieuse, pas moi ! rit la duchesse
de Sylve.
L'esclave hésita un instant.
Toujours assise en arrière, elle essaya de se redresser pour décoller
la main gauche du sol. Sa main droite esquissait de timides mouvements
de haut en bas sous le mini slip. Mais la position n'avait pas l'air très
confortable. Doucement, Chienne VI s'étendit sur le dos, les jambes
toujours écartées face à sa maîtresse, les
genoux levés. Les yeux au plafond du sérail, le bras gauche
le long du corps, elle commençait doucement à se masturber.
Nous la regardions toutes, fascinées, sauf les punies qui restaient
allongées face contre terre, nues.
- Est-ce bien ainsi, maîtresse
? demanda l'esclave.
- Ca m'a l'air bien
Trouves-tu
cela agréable ?
- C'est
c'est bizarre, maîtresse.
- A quoi penses-tu, Chienne ?
- A rien
Je veux dire, maîtresse,
à rien de particulier. Faut-il que je pense à quelque chose
? s'enquit notre pauvre amie.
- Bien sûr ! Quand une fille
se masturbe, elle imagine qu'elle fait l'amour. Ou n'importe quoi qui
la fasse fantasmer ! Tu dois bien avoir des fantasmes, à ton âge
?
- Oh non, maîtresse ! je vous
le jure ! protesta la pucelle.
- Ne me mens pas ! cria la duchesse
en lui frappant l'intérieur de la cuisse ! Toutes les filles ont
des fantasmes, surtout une fille de pute comme toi !
- Ah ! Pardonnez-moi, maîtresse
! C'est que
c'est tellement intime, maîtresse ! s'excusa Chienne
VI.
- Intimité n'est pas un mot
pour la bouche d'une esclave, dit la duchesse. D'ailleurs, baisse ton
slip, que je puisse voir tous les replis de ta chatte pendant que tu te
fais plaisir, ordonna-t-elle sans la moindre pitié pour la jeune
fille, dont le supplice moral devait commencer à devenir intolérable.
- Bien, maîtresse, fit l'esclave,
résignée. Toujours couchée sur le dos, elle leva
les fesses afin de faire glisser des deux mains le pauvre morceau de tissu
le long de ses belles cuisses. Ramenant la tête vers sa poitrine,
elle le fit ensuite glisser au dessus de ses genoux en levant les jambes
en direction du plafond. Puis, elle le fit descendre en bas de ses pieds.
Une fois le petit string tombé sur le carrelage, la duchesse de
Sylve le ramassa de sa cravache et l'amena à ses genoux. Elle le
tâta de la main droite.
- Je vois qu'il est déjà
un peu mouillé
Quelle salope ! Il ne faut pas te dire deux
fois de te branler ! commenta la duchesse en fixant la vulve rasée
de son esclave, au creux de ses cuisses largement écartées.
- Ce slip est bon pour la lessive,
fit-elle en le laissant tomber à terre. Comme ta petite pêche
d'amour est jolie ! continua-t-elle d'un ton admiratif. " Continue
de bien l'astiquer ! "
Chienne VI massait doucement sa petite
chatte, les yeux au plafond.
- A présent, Chienne, raconte-moi
tes fantasmes, ordonna notre maîtresse.
- Oh ! Maîtresse, je ne sais
pas si c'est correct ! J'ai peur
j'ai peur de vous choquer, belle
maîtresse. Ce sont des pensées si
impures, expliqua
la jeune vierge, rougissante.
- Allons, ne discute pas ! se fâcha
la duchesse. Oublies-tu que ton âme m'appartient ? Ne suis-je pas
en droit de connaître toutes les pensées de mon esclave,
même les plus indignes ?
- Je suis à vos ordres, maîtresse,
s'excusa Chienne VI.
- Caresse-toi en rond avec les trois
doigts les plus longs, conseilla la maîtresse. Fais de petits cercles,
comme pour étaler de la pommade
Joue avec les grandes lèvres
Et n'oublie pas le clitoris !
- Est-ce bien ainsi, maîtresse
? demanda Chienne VI.
- C'est très bien ! N'hésite
pas à appuyer plus fort ! Cela doit être agréable
!
- Ah ! c'est agréable, maîtresse
!
- Continue ! Allons, et ces fantasmes
? A qui penses-tu en te touchant ? A des filles, ou des garçons
?
- Plutôt
plutôt à
des garçons, maîtresse !
- Tiens donc ! rit la duchesse. Nous
ferons donc de toi une petite hétéro ! Comme c'est amusant
!
- Oh je
- Allons, ne rougis pas ! Il n'y a
pas de honte à ne pas être homosexuelle
De toute façon,
au cours de ta vie d'esclave, on ne te demandera pas par qui tu préfères
te faire baiser ! Mais après avoir été élevée
au gynécée, c'est un peu surprenant
As-tu seulement
vu un garçon, dans ta vie ?
- Oui, maîtresse, une fois
Le garçon à qui vous avez donné l'ordre de faire
l'amour avec Karolyn
- C'est trop fort ! rit la duchesse.
On ne peut décidément rien contre la nature ! Un seul garçon
qui viole sa copine, et voilà notre petite pute hétéro
!
- Il était si beau, maîtresse.
- C'est vrai que Koryan est un bel
esclave ! Il doit avoir un peu plus que ton âge. Qu'est-ce que tu
aimes chez lui ?
- Il a l'air si musclé, maîtresse.
Et son visage est si beau !
- Et ses fesses ? Ne trouves-tu pas
qu'il a de belles fesses ?
- Oh, maîtresse ! je ne me rappelle
pas
- Allons ! ne me dis pas que tu n'as
pas regardé ses jolies fesses, pendant qu'elles dansaient entre
les cuisses de Karolyn ? Et appuie plus fort sur ton clito, esclave !
- C'est vrai, ses fesses sont musclées
aussi, maîtresse, fit Chienne VI dont la respiration devenait de
plus en plus haletante tandis que sa main s'activait sur sa vulve glabre.
- Allons, quels sont tes fantasmes
avec Koryan ? A quoi rêves-tu en te branlant, sale pute ?
- Nous
nous nous promenons dans
une forêt, maîtresse. Il fait beau, il y a le soleil au travers
du feuillage, et des animaux qui gambadent tout autour
- Ah ! ces esclaves sont incorrigibles
! soupira la duchesse. Toujours des fantasmes de liberté ! Il est
vrai que les fantasmes ne sont pas faits pour être réalisés
Sauf les miens ! Et comment es-tu habillée dans cette forêt
?
- Je
je ne sais pas, maîtresse.
Une petite robe d'été
- C'est bien ! c'est plus facile à
retirer, plaisanta notre maîtresse.
A la place de Chienne VI, je pense
que j'aurais été plus prudente. J'avais l'impression qu'elle
livrait réellement ses pensées les plus intimes à
la cruelle duchesse. Tôt ou tard, celle-ci saurait s'en souvenir,
j'en étais certaine.
- Nous nous tenons la main en marchant.
Il me dit
que je suis belle.
- C'est vrai que tu es belle, fit la
duchesse en détaillant le corps nu de l'esclave qui se touchait,
étendue à ses pieds. " J'ai l'impression que tu es
amoureuse de ce garçon ! " insinua-t-elle d'un ton espiègle.
- Un peu
Il est si beau !
- Il n'y a qu'une esclave pour tomber
amoureuse d'un esclave ! Chienne VI, amoureuse d'une bite sur pattes qui
m'appartient ! Ne t'embrasse-t-il pas, ce brave Koryan ?
- Il me dit qu'il m'aime
Ah
Il m'embrasse, oui
Mmmh
- Tu aimes qu'il t'embrasse, esclave
?
- Oui, sûrement
Oh ! soupirait
Chienne VI en se masturbant.
- Il met sa langue à l'intérieur
de ta bouche ?
- Je
oui
oui, maîtresse,
il met sa langue dans ma bouche !
- Allons ! Ensuite ?
- Il
il me caresse
- Où ça ?
- Il caresse mon visage, il me dit
que
oh
que je suis belle !
- Oui, oui ! Il est bien empoté,
ce Koryan ! Que caresse-t-il d'autre ?
Devant les sollicitations de sa vicieuse
propriétaire, notre pauvre camarade abandonnait peu à peu
son sage fantasme pour lui donner un tour plus salace. Elle comprenait
ce que sa maîtresse voulait entendre :
- Mes
mes seins, maîtresse
! Il caresse mes seins !
- Tes seins ? Tu veux parler de tes
grosses loches de pute ?
- Oui
oui, maîtresse. Il
caresse mes
mes grosses loches de pute !
- Par laquelle commence-t-il ? La gauche,
ou la droite ?
- La
la droite, maîtresse
!
- Eh bien ! prends-la en main, salope
! imagine que c'est lui qui te les touche !
- B
Bien maîtresse ! fit
l'esclave en posant sa main gauche sur son sein droit.
- Allons ! Pétris-les plus fort
! Koryan est affamé de toi ! Et continue à bien t'astiquer
! Car il te met la main au panier, ce cher Koryan, non ? C'est bien ce
que tu attends, sale pute ? Tu l'as tellement allumé, avec ta petite
robe d'été, n'est-ce pas ?
- Oui, oh oui, maîtresse ! je
n'attends que ça !
C'était un spectacle désolant
de voir une fille aussi discrète que Chienne VI obligée
de se livrer à de telles infamies. La pauvre vierge, si sage et
si mesurée d'ordinaire, se tordait nue aux pieds de sa maîtresse,
une main pétrissant ses gros seins dont les mamelons jaillissaient
désormais hors du minuscule soutien-gorge, l'autre s'acharnant
à faire naître le plaisir au creux de ses belles cuisses
largement écartées. La duchesse l'observait avec un sourire
aussi cruel que méprisant. Elle semblait ravie de la situation.
- Et sa bouche, demanda-t-elle ? Que
fait-il de sa bouche ?
- Il m'embrasse, maîtresse !
Ohh ! Il me dit
- Que tu es belle et qu'il t'aime,
je sais ! Et où la fourre-t-il ensuite, cette bouche ?
- Il
il embrasse mes
mes
grosses loches de pute, maîtresse !
- C'est mieux ! Et bien, lèche-toi
le mamelon ! Mais si, c'est possible ! Avec des nibards comme les tiens,
pas besoin d'avoir une langue bien longue !
Un peu décontenancée
d'abord, Chienne VI, toujours étendue sur le dos, releva la nuque
et, d'une main, approcha son sein droit de sa bouche. Tendant la langue,
elle se mit à se lécher la pointe du sein. Cette position,
ses jambes levées à l'équerre entre lesquelles s'activait
sa main, les petits soupirs dont elle accompagnait ses mouvements de langue,
au rythme des attouchements qu'elle effectuait sur sa propre chatte, tout
concourrait à la rendre vulgaire et ridicule. J'avais honte pour
elle.
- C'est bien, Chienne ! l'encourageait
la duchesse. Offre lui tes loches ! Il te suce l'autre à présent
!
Chienne VI comprit le désir
de sa maîtresse et se mit à se lécher le sein gauche.
Sa langue était tendue au maximum et tournait autour du mamelon.
Quelle vulgarité ! me répétais-je intérieurement.
- Comme il te lèche bien ! Comme
il t'aime ! Et toi, ne vas-tu rien faire pour lui ?
- Je
je lui dis que je l'aime
! répondit la vierge en gardant son sein en main.
- C'est bien joli, mais il mérite
mieux d'une prostituée comme toi ! Ne le suces-tu pas ?
- Oh ! maîtresse ! je
fit
l'esclave décontenancée.
- Allons, ne fais pas ta mijaurée
! rit la duchesse. Es-tu amoureuse de Koryan, oui ou non ?
- Oui, maîtresse, admit timidement
notre camarade.
- N'as-tu pas très envie de
lui faire plaisir ?
- Oh ! bien sûr que si, maîtresse.
- Eh bien, jeune amoureuse, je vais
te confier un petit secret de femme, dit la duchesse sur un ton de confidence.
Le meilleur moyen de faire plaisir à un homme, c'est de le sucer
!
- Ah, maîtresse
- N'arrête pas de te toucher
! ordonna la duchesse en donnant un petit coup de cravache sur la main
de l'esclave, dont l'activité autour de sa vulve ralentissait trop
à son goût. Oui, crois-moi, pour rendre Koryan heureux, il
suffit de lécher sa belle bite d'esclave ! Ne vas-tu pas la sucer
?
- Oh, si ! sûrement, maîtresse
!
- Eh bien, raconte !
- Je
je le suce, maîtresse.
Je suce la
la bite
de Koryan.
- C'est un peu court, salope ! Donne-moi
plus de détails ! Tu l'aimes, sa queue ? Tu la trouves belle ?
- Je...
- Allons, ne me dis pas que tu ne l'as
pas regardée, ce fameux soir, avant qu'il l'enfonce dans la chatte
de ta copine !
- Si, maîtresse, j'ai un peu
regardé.
- Tu matais sa queue comme une morte
de faim, oui ! Allons, décris-la moi !
- Elle
elle est longue, maîtresse.
Blanche et longue
- J'en possède de beaucoup plus
longues ! rit la duchesse de Sylve. Mais il est vrai que c'est la seule
que tu aies jamais vue ! Est-elle pleine de poils ?
- Oh non, maîtresse, il ne m'a
pas semblé.
- C'est parce que je fais épiler
Koryan aussi bien que je te fais épiler ! C'est mon plaisir et
mon droit !
- Bien sûr, maîtresse.
Sa
queue est plus belle sans poils, il me semble.
- Je trouve aussi, jeune catin ! Allons,
par où vas-tu l'attaquer, cette bite ?
- Par
par le bout rouge, maîtresse
?
- Par le gland, oui. Très bonne
idée, esclave ! Répète : " par le gland "
!
- Je
je commence par le gland,
maîtresse !
- Bien
Que fais-tu avec ce gland
? Tu l'embrasses ? Tu le léchouilles ? Tu l'enfournes ?
- Je
je le léchouille,
maîtresse ?
- Oh, oui ! fit la duchesse en commençant
à se toucher à son tour, à travers sa robe. Koryan
adore ça ! Il te caresse la tête ! Si, si ! Tu le mérites
!
- Merci, maîtresse !
- Et ensuite ? N'avales-tu pas toute
sa queue ?
- Oh oui, maîtresse ! j'avale
toute sa queue !
Les deux femmes s'encourageaient l'une
l'autre dans ce jeu vulgaire qui semblait les exciter toutes deux. Chienne
VI se caressait la chatte de plus en plus fort.
- Eh bien, fit la duchesse ! avale-la
donc ! Suce-toi le majeur, pute ! Celui avec lequel tu t'es caressé
la chatte ! C'est la bite de ton Koryan ! Enfin
de mon Koryan
Allons, prends-le en bouche, puisque tu t'en vantes !
Après un temps d'hésitation,
l'esclave ramena la main de sa chatte à sa bouche. Fermant les
yeux, elle introduisit son propre majeur dans sa bouche, comme si cela
fût le pénis érigé d'un homme.
- Bien ! Suce-le ! Il adore ça
! Fais-le entrer et sortir de ta bouche ! Léchouille le bout !
Reprends-le en entier ! Jusqu'au bout ! Koryan aime te l'enfoncer au fond
de la gorge ! C'est bien ! Quelle pute tu fais ! Tu parles qu'il peut
t'aimer et te trouver belle ! Avec ce que tu fais pour sa queue d'esclave
!
La duchesse était déchaînée
et fixait son esclave totalement humiliée à ses pieds d'un
regard de démente. Le corps de Chienne VI ondulait, nu, sous les
caresses dont sa seconde main, de sa propre initiative, avait pris le
relais tandis qu'elle se léchait le doigt, les yeux clos, haletante,
une profonde expression de trouble sur le visage. Je me demandais ce qu'elle
pouvait ressentir.
- Ca suffit ! fit soudain la duchesse.
Maintenant que tu l'as bien fait bander, Koryan va te la mettre, sa belle
bite !
- Oh oui ! maîtresse ! fit l'esclave
en retirant son majeur de sa bouche ! Il va me la mettre !
- Qu'attends-tu ? Il l'enfonce dans
ta chatte ! Allons !
Cette fois, Chienne VI ouvrit tout
à fait les yeux en arrêtant les mouvements de sa main sur
sa vulve. Elle regarda sa maîtresse, interloquée, la bouche
ouverte, un peu bête.
- Mais
mais maîtresse
bredouilla-t-elle.
- De quoi as-tu peur ? Enfile-toi le
majeur ! Tu peux y aller, il n'est ni assez long, ni assez gros pour te
déchirer l'hymen.
- Je
bien
Bien, maîtresse.
Le jeu avait changé de ton.
L'ardeur de Chienne VI, qui semblait au comble de l'excitation quelques
instants auparavant, paraissait douchée tout à coup par
l'ordre inattendu de sa propriétaire. Nous la regardions, fascinées,
dans l'attente de ce qu'elle allait faire. La tête me tournait un
peu. J'avais cette impression de déjà vu qu'on éprouve
parfois lorsque le monde semble perdre un peu de sa réalité
autour de nous, et pourtant je n'avais jamais vécu une telle scène
auparavant. Chienne VI allait-elle réellement exécuter cet
ordre surréaliste ? Mais aussi, discutait-on les ordres de la duchesse
de Sylve ? Celle-ci, la voix inhabituellement douce, avait pris le parti
de guider son esclave dans sa voie vers le plaisir :
- Caresse-toi les grandes lèvres
avec le majeur
Bien
Sont-elles humides ?
- Oui, maîtresse ! répondit
dans un souffle l'esclave, en reposant sa tête au sol et en fermant
à nouveau les yeux. Elle semblait pleine d'une gravité nouvelle.
- Caresse-les de bas en haut
Ecarte-les doucement ! Joue avec
Ne sont-elles pas douces ?
- Si maîtresse ! C'est si doux
!
- Comme je suis heureuse de les posséder
! Caresse-les encore de haut en bas ! Bien
Très bien
Attarde-toi sur le bas
Essaie de trouver l'entrée du vagin
Tu la sens ?
- Je
je crois que oui, maîtresse,
fit l'esclave dont l'énorme poitrine se soulevait au rythme d'halètements
de moins en moins contrôlés.
- Caresse bien le bord de ton vagin
Remonte jusqu'au clito
Bien
Redescends
Astique le bord
Ton doigt n'est-il pas aspiré ?
- Un peu, maîtresse
Ah
! C'est
Oh
- Toutes tes camarades ont les yeux
fixés sur toi
Elles t'envient
Allons, caresse-toi un
peu au-delà du rebord
Enfonce ta première phalange
- Oh ! fit Chienne VI en ouvrant de
grands yeux, et en relevant la tête pour regarder en direction de
son entrejambe.
- Du calme ! tempéra la duchesse.
Repose la tête
Ferme les yeux
Tu dois imaginer que c'est
la queue de ton amoureux qui se frotte à l'entrée de ton
vagin
Enfonce la deuxième phalange
Il est en toi !
- Ah ! cria Chienne VI.
- C'est bien
C'est très
bien
Gentille pute
Ressors-le ! Supplie Koryan de le remettre
!
- Oh ! Koryan ! remets-la moi s'il
te plaît !
- Mieux que cela !
- Koryan, mon amour ! Remets-moi ta
queue par pitié !
- C'est mieux ! Allons, il te la remet
!
Sans se faire prier, l'esclave introduisit
à nouveau les deux premières phalanges de son majeur dans
son vagin virginal. " Oh
Oh
" criait-elle fortement.
Elle était toute aux sensations nouvelles que cette intromission
faisait naître en elle.
- Koryan ! fit la duchesse ! Pénètre
Chienne VI jusqu'au fond !
- Ohhh ! fit l'esclave sous la surprise,
au moment où elle poussa la totalité de son doigt à
l'intérieur de sa propre chatte, ne s'arrêtant que lorsque
sa main elle-même buta sur son périnée.
- Baise-la, Koryan ! Baise cette chienne
jusqu'à ce qu'elle jouisse ! jubilait la duchesse en se masturbant
elle-même, la main sous sa robe, sans toutefois se pénétrer.
Supplie-le, Chienne !
La suite fut d'une incroyable intensité.
Toujours couchée sur le dos, Chienne VI se contorsionnait en poussant
des cris aigus, s'enfonçant son propre majeur dans la chatte à
un rythme effréné. De temps à autre elle prononçait
une phrase comme " Oh oui, baise-moi, Koryan ! " ou " Oui
! Encore ! Enfonce-la moi plus fort ! ". Le reste du temps, c'était
plutôt des sons inarticulés qui marquaient sa montée
vers la jouissance. Je trouvais le tableau plus vulgaire que jamais. Cependant,
la violence presque animale de la scène commençait à
me troubler également. Le liquide chaud que je venais de sentir
au niveau de ma propre vulve ne pouvait me tromper : j'étais excitée
par une telle scène ! Etais-je folle ? Etais-je aussi vicieuse
que la duchesse de Sylve, qui contemplait son esclave avec délice
en se frottant le sexe de la main ?
Quelques cris plus profonds de Chienne
VI, quelques râles puis-je même dire, nous firent à
toutes comprendre, malgré notre candeur de vierges, que Chienne
VI venait de jouir. Elle avait cessé ses mouvements de va et vient,
avait posé la tête en arrière, et s'était immobilisée
dans une sorte de langueur béate, le doigt toujours fiché
dans le vagin. " Oh ! " répétait-elle seulement,
presque une interjection de surprise devant les sensations qui venaient
de déferler en elle, et dont elle n'avait jamais soupçonné
ni l'existence ni l'intensité. Avec le recul, c'est ainsi que je
l'interprète. Mais à l'époque, pour mes camarades
comme pour moi, la force mystérieuse qui l'avait foudroyée
nue aux pieds de sa maîtresse, le majeur dans la chatte, nous semblait
aussi terrifiante qu'excitante.
La duchesse s'était reprise
et avait cessé de se masturber. Elle posa l'extrémité
de sa cravache sur la plante du pied droit de Chienne VI et demanda à
cette dernière :
- Alors, Chienne, comment te sens-tu
?
- Oh ! Si bien, maîtresse ! C'est
C'était si bon !
- Tu viens de jouir, pute ! Peu de
vierges peuvent s'en vanter ! En es-tu heureuse ?
- Oh ! tellement maîtresse !
Merci, oh merci maîtresse ! C'était délicieux !
- Allons, assez joui ! Lève-toi
à présent ! ordonna la duchesse en donnant un petit coup
à l'esclave.
- Puis-je
puis-je retirer mon
doigt, maîtresse ? fit Chienne VI, honteuse, en se redressant.
- Accordé ! fit la duchesse
en riant. Et ne t'avise pas de l'y remettre sans mon ordre ! Tu sais ce
qui arrive aux vicieuses !
Chienne VI retira son majeur de sa
vulve et se releva, la tête baissée, les mains jointes devant
son sexe, devant sa maîtresse, dans une position pleine de honte
et de retenue, qui contrastait beaucoup avec la débauche à
laquelle elle venait de se livrer.
- Tu es toute débraillée
! dit la duchesse d'un ton méprisant. Rajuste-toi, catin !
La pauvre fille se soumit à
l'ordre dérisoire, se contentant de faire rentrer avec peine ses
mamelons sous les deux minuscules triangles du soutien-gorge chargé
de les dissimuler. Que pouvait-elle faire de plus ? On avait déjà
emmené ce qui lui avait tenu lieu de slip à la lessive.
- C'est mieux ! fit la duchesse. Tu
as aimé jouir ?
- Oui, maîtresse, fit Chienne
VI d'une petite voix qui était redevenue celle de l'esclave timide
que nous connaissions.
- Tant mieux pour toi ! A présent,
il va falloir payer ! Crois-tu que j'aie oublié que tu m'as menti
?
- Oh, maîtresse ! protesta l'esclave.
- N'aggrave pas ton cas ! ordonna la
duchesse en frappant l'esclave sur les seins, lui arrachant au passage
un cri de douleur. A plusieurs reprises, j'ai dû insister pour connaître
tes pensées ! As-tu oublié que ton âme m'appartient
? De quel droit oses-tu essayer de m'en dissimuler la teneur ?
- J'avais si honte, maîtresse
! fit Chienne VI en tombant à genoux. Par pitié, noble maîtresse,
je ne le ferai plus ! Je ne vous cacherai plus rien de mes pensées
les plus indignes !
Elle avait pris avec respect le pied
de sa maîtresse dans ses mains, et s'était mise à
l'embrasser. La duchesse la laissa faire un instant, son il cruel
rivé sur elle, puis de ce même pied elle la repoussa violemment
en arrière.
- Pauvre pute ! Sais-tu ce que tu mériterais
? Tu mériterais de rejoindre le rang des punies ! Sais-tu qu'elles
doivent commencer à avoir faim ? As-tu donc envie de partager leur
sort ?
- Oh non, maîtresse ! fit l'esclave
apeurée.
- Allons, fit la duchesse, n'aie pas
peur. Tu auras une punition plus douce
- Merci, maîtresse, fit Chienne
VI en se prosternant à nouveau.
- Non que tu ne mérites pas
de partager leur punition, note-le bien. Mais j'aime être injuste.
Et l'injustice ne peut pas toujours consister à punir une esclave
sans raison : une injustice systématique deviendrait une forme
de justice en soi
Il faut aussi savoir, de temps en temps, ne pas
punir une esclave qui le mérite. Qu'en penses-tu, petite Chienne
?
- Je
vous devez avoir raison,
noble maîtresse ! assura Chienne VI.
- Je vois que tu as du mal à
suivre mon raisonnement
Aucune importance ! Tu n'as pas l'occasion
de te montrer cruelle, toi. Tu ne connais pas ta chance, au fond. Tu peux
te contenter de subir
Tu ne dois pas, comme moi, inventer de nouveaux
raffinements pour t'amuser
Je ne savais plus si la duchesse affectait
la distraction, ou si elle était perdue dans ses pensées.
Etait-ce de la provocation, ou un réel sentiment d'ennui qui la
prenait, à force de torturer le même genre de filles de la
même façon ? Et puis quelle importance ? Dans tous les cas,
son cynisme était révoltant !
Dans le harem, plus aucune fille ne
faisait semblant de parler ou de jouer depuis longtemps. Nous attendions
avec anxiété la suite des événements. La duchesse
resta un instant encore songeuse, puis elle sembla revenir à elle.
- Virgo, apportez-moi un martinet,
voulez-vous ?
- Tout de suite, Madame ! fit notre
redoutée gouvernante.
Elle alla chercher un martinet à
lanières de cuir, qu'elle apporta à la duchesse de Sylve.
Celle-ci s'en saisit, puis en caressa les lanières avant de le
tendre à Chienne VI.
- Ceci sera l'instrument de ta punition,
dit-elle à son esclave. Tu vas le donner successivement à
chacune de tes camarades non punies. Chacune d'elle t'en infligera un
coup. Est-ce clair ?
- C'est
c'est clair, maîtresse
! fit l'esclave en tremblant.
Je comptai rapidement : cela devait
faire un peu plus d'une quarantaine de coups ! En fait de punition plus
douce, c'était surtout une punition moins longue. Au fond de moi,
j'avais déjà décidé de ne pas la frapper trop
fort. Mais la duchesse, qui ne devait pas expérimenter ce genre
de punition pour la première fois, avait devancé ma pensée
: elle reprit en élevant la voix :
- Si l'une de tes camarades s'avise
de frapper d'une manière que je jugerais trop douce, elle prendra
le relais de ta punition, et ira présenter elle-même le martinet
aux filles qui n'auront pas encore frappé !
- Bien, maîtresse ! acquiesça
la pauvre esclave.
- Allons, qu'attends-tu pour commencer
? Et regarde chaque fille dans les yeux au moment de lui présenter
le martinet ! Je veux que tu ressentes toute la honte de ta conduite :
songe que chacune d'elle t'a contemplée en train de te doigter
la chatte en criant " Baise-moi, Koryan ! ". Tu y songes ?
- J'y songe, maîtresse !
- Tu en as honte ?
- Oui, j'ai honte, maîtresse
!
- Bien ! A chaque fille, tu répèteras
la phrase suivante : " Camarade Machine, j'ai péché
contre notre maîtresse adorée la sublime duchesse de Sylve.
Tu as été témoin de ma conduite indigne. Tu m'as
vue me masturber et me lécher les seins. De par Sa volonté,
je te supplie de me frapper pour me punir".
- Bien, maîtresse, fit l'esclave
en pleurant.
- As-tu bien compris ? Répète
!
- Camarade Machine, tu m'as vue me
Evidemment, Virgo frappa l'esclave
qui s'était trompée. Il faut dire que la phrase à
retenir était plutôt longue. En quelques essais et autant
de coups de cravache, elle fut pourtant apprise. Chienne VI pouvait commencer
sa " tournée ". Elle saisit le martinet, se leva et tourna
les yeux vers nous. Ce qu'elle vit devait être terrible pour elle
: nous la regardions toutes, nous qui allions être ses bourreaux.
Seules les punies restaient prosternées face contre terre, nues,
les membres en croix. Chienne VI se décida pour les deux esclaves
qui étaient le plus près d'elle. Il s'agissait de Stefany
et de Paule, qui jouaient aux dames au bord de la piscine. Stefany était
une belle blonde affublée de couettes et vêtue de sous-vêtements
roses, et Paule une superbe Indienne au teint cuivré, portant une
pierre précieuse au milieu du front et vêtue d'un sari très
léger, presque transparent. Chienne VI s'agenouilla devant elles,
leva les mains au dessus de sa tête pour présenter le martinet
en offrande à Stefany. Celle-ci, plus embarrassée qu'autre
chose, se leva de façon à dominer sa camarade du regard.
Chienne VI leva alors les yeux vers ceux de Stefany, et lui dit :
" Camarade Stefany, j'ai péché
contre notre maîtresse adorée la sublime duchesse de Sylve.
Tu as été témoin de ma conduite indigne. Tu m'as
vue me masturber et me lécher les seins. De par Sa volonté,
je te supplie de me frapper pour me punir".
Stefany se saisit du martinet et répondit
la phrase suivante, qui laissait à penser qu'elle avait déjà
participé à de semblables peines :
" Qu'il en soit fait selon la
volonté de notre maîtresse à toutes la duchesse de
Sylve !"
Ensuite elle ajouta, d'une voix qu'elle
voulait basse mais que j'entendis tout de même :
" Lève-toi et tourne-toi
! "
Son ton se voulait discret et doux.
Chienne VI se leva et tourna le dos à sa camarade. Le bras de Stefany
prit son l'élan. D'un geste d'une violence supérieure à
ce que la douceur de ses paroles m'avait laissé attendre, elle
abattit les lanières sur le postérieur de son amie. Chienne
VI cria sous la douleur. Sûrement un peu sous la surprise également
: elle avait eu beau se préparer au coup, pas plus que moi elle
n'avait attendu une telle violence. C'était, hélas, bon
à savoir : si Stefany frappait si fort, c'est qu'elle avait peur
que sa maîtresse la trouvât trop tendre. Il ne faudrait donc
faire aucun cadeau à notre amie.
Chienne VI se retourna et reprit le
martinet que Stefany lui tendait. " Merci ! " fit-elle. Quelle
ironie dans ce " merci ", pensai-je
Paule s'était déjà
levée et Chienne VI s'agenouilla devant elle. De nouveau, elle
tendit l'objet de ses tourments en offrande à la belle Indienne,
en répétant la terrible phrase :
" Camarade Paule, j'ai péché
contre notre maîtresse adorée la sublime duchesse de Sylve.
Tu as été témoin de ma conduite indigne. Tu m'as
vue me masturber et me lécher les seins. De par Sa volonté,
je te supplie de me frapper pour me punir".
Paule prit le martinet. Sans qu'elle
eût besoin de rien dire, Chienne VI se releva, se retourna et se
pencha légèrement en avant afin de présenter son
postérieur à son amie. Le coup asséné par
Paule ne fut pas plus indulgent que celui de Stefany. Chienne VI cria
à nouveau, un peu moins fort cependant, car elle s'attendait cette
fois à la douleur.
Elle se dirigea ensuite vers Franziska,
une grande fille très élancée de type germanique,
aux cheveux blonds très courts. Elle portait un chemisier blanc
directement sur la peau (on voyait ses tétons poindre sous le tissu)
avec un court short de jean. Surtout, elle avait la jouissance d'un accessoire
que nous lui enviions toutes : une paire de chaussures ! de superbes mules
à talon, au dessus fait de fines lanières de cuir, qui mettaient
ses jolis pieds très en valeur et renforçaient encore sa
grande taille. Elle attrapa le martinet que Chienne VI, agenouillée
devant elle, lui présentait en prononçant l'humiliante phrase
rituelle. Comme avec Paule, l'esclave punie se leva et présenta
son derrière à sa camarade chargée de la châtier.
Mais, alors qu'elle attendait le coup, Franziska croisa les bras et lui
dit :
- Retourne toi !
Chienne VI, qui attendait en fermant
les yeux, les rouvrit avec surprise, puis se retourna. Franziska lui faisait
face.
- Remonte ton soutien-gorge ! ordonna
la blonde esclave.
J'étais effarée ! Comment
osait-elle s'adresser ainsi à sa camarade ? Cela me semblait fou
de sa part. D'abord, parce que c'était mal de profiter de la disgrâce
de notre amie pour venir augmenter ses tourments en faisant le jeu de
la duchesse. Ensuite, parce qu'en s'autorisant, elle, une esclave, à
donner des ordres à la propriété de sa maîtresse,
je craignais qu'elle attirât sur elle comme sur nous l'ire de la
cruelle duchesse, comme la pauvre Nomi pour d'autres raisons quelques
jours plus tôt.
Comme moi, tout le harem retenait son
souffle. Mais la duchesse de Sylve sembla, contre toute attente, apprécier
l'initiative de Franziska : alors que Chienne VI, indécise sur
le parti à prendre, avait tourné la tête vers sa maîtresse,
quêtant sa volonté du regard, celle-ci lui dit simplement
:
- Eh bien ! Qu'attends-tu ? Désires-tu
être punie comme tu le mérites, oui ou non ? Franziska me
sert loyalement en étant sévère avec toi ! As-tu
peur de lui montrer tes seins ? Après ce que tu as fait, penses-tu
qu'ils aient encore des secrets pour personne ?
Chienne VI se retourna tristement vers
Franziska puis, des deux mains, elle remonta son soutif jusqu'au cou.
Le visage tourné vers le plafond pour ne pas risquer d'être
blessée par le coup, les mains retenant son pauvre vêtement
à hauteur des épaules, elle attendait la perfidie de sa
camarade esclave.
Avec un sourire imperceptible, Franziska
passa doucement les lanières de cuir sur l'opulente poitrine de
sa victime. J'étais juste à côté, et j'entendis
Chienne VI exhaler un discret soupir. Sans doute cette caresse lui rappelait-elle
ses propres attouchements quelques instants plus tôt. Hélas
pour elle, cette caresse n'était cette fois qu'un prélude
à la souffrance. Lentement, Franziska prit son élan, avant
d'abattre de toutes ses forces le martinet sur les gros seins de Chienne
VI. Celle-ci cria sans retenue sous le terrible coup. Portant la main
à sa poitrine, elle gémit deux ou trois fois avant de rajuster,
en larmes, le petit soutien-gorge dont la protection face à la
torture conjuguée des coups et des regards devenait dérisoire.
Face à elle, Franziska affichait cette fois un vrai sourire de
contentement. Nul doute n'était permis, elle venait de prendre
du plaisir à torturer Chienne VI, sa camarade esclave. Son égale
dans les tréfonds de l'échelle sociale. J'étais incapable
de comprendre tant de cruauté de la part d'une fille opprimée
comme nous. Quel plaisir pouvait-on prendre à infliger des souffrances
à d'autres êtres humains ? Mon seul désir, à
moi pauvre esclave, aurait été de vivre libre, de laisser
le monde en paix, et qu'on me laissât également en paix.
Franziska remit à Chienne VI le martinet, à regret. Chienne
VI l'attrapa sans regarder son bourreau, en reniflant.
Elle poursuivit son calvaire en s'adressant
à Krysta, qui avait été achetée le même
jour que moi. Tandis qu'elle prononçait la phrase rituelle, la
duchesse s'exclama :
- Cela va être long ! J'ai besoin
d'une autre distraction
Deux volontaires pour faire l'amour devant
moi !
Un frisson me parcourut. Malgré
l'atmosphère surchauffée, j'avais froid. Et peur. Peur d'être
désignée pour " faire l'amour " devant la duchesse
et toutes les autres filles, toutes les gardes, toutes les servantes du
harem ! En quoi cela consistait-il seulement, de " faire l'amour
" avec une autre fille ? Avec un garçon, j'en avais eu un
aperçu : cela consistait à écarter nos cuisses pour
le laisser enfoncer son sexe dans notre vagin. A le laisser déchirer
au passage notre fragile hymen, vain rempart contre le vice dont on nous
forçait à faire profession. Il ne tenait pas longtemps,
ce rempart, sous les coups de bélier de la bite des esclaves qui
nous violaient ! Où était l' " amour " là
dedans ? Et quel " amour " éprouverais-je pour la fille
avec laquelle on m'obligerait éventuellement à " faire
l'amour " pour distraire notre cruelle propriétaire, qui s'ennuyait
déjà devant le supplice qu'elle avait ordonné à
son esclave ?
Tandis que Krysta frappait à
son tour le cul de Chienne VI, Franziska s'avança jusqu'au siège
de la duchesse et tomba à genoux pour se prosterner à ses
pieds, visage à terre et cul haut levé. Sans doute voulait-elle
signifier ainsi qu'elle était volontaire ! Décidément,
elle ne perdait pas une occasion de jouer les lèche-bottes ! Lèche-bottes,
lèche-cul : autant de termes imagés qui prenaient pour nous
autres esclaves un sens bien concret ! Après sa cruauté
contre Chienne VI et cette marque de zèle devant les désirs
scabreux de notre maîtresse, un autre mot me vint à propos
de Franziska : un mot qu'on nous assénait tant que j'envisageai
pour la première fois qu'il pût être justifié
envers l'une d'entre nous : salope !
Du bout du pied, la duchesse caressa
en souriant le visage de Franziska. " C'est bien ", fit-elle,
" je suis contente de toi. "
Puis elle promena le regard sur toute
l'assemblée de ses esclaves vierges. Nous baissâmes toutes
les yeux, craignant que la duchesse se fâchât, mais espérant
qu'une autre se dévouerait pour rejoindre Franziska. Sûrement,
certaines avaient envie de goûter au sexe lesbien : les stimulations
sexuelles auxquelles nous étions constamment soumises devaient
en travailler plus d'une, surtout celles qui séjournaient au harem
depuis un certain temps. Pour ma part, la timidité, la pudeur et
la peur l'emportaient encore sur un désir que je n'éprouvais
pas consciemment.
- Eh bien, fit la duchesse, personne
pour se disputer l'honneur d'être regardée en train de faire
son devoir d'esclave par sa maîtresse ?
C'était sûr, les choses
allaient se gâter pour nous si personne ne se dévouait. Hélas
! j'avais beau garder les yeux baissés, je ne pouvais ignorer Chienne
VI qui était arrivée jusqu'à moi et attendait que
je me levasse pour me tendre le martinet. Je tremblai que la duchesse
profitât de l'occasion pour me convoquer à ses pieds. Je
ne voulais pas faire l'amour, surtout pas avec Franziska. Je ne voulais
pas être associée à ses bassesses. De plus, j'était
toujours entièrement nue ! Mais je ne pouvais plus tergiverser.
Je me levai donc. Au même instant, Danika s'avança à
son tour, et alla se prosterner devant notre propriétaire, au côté
de Franziska. Elle était la doyenne. Elle avait pris ses responsabilités
pour nous éviter la fureur de la duchesse. Intérieurement,
je la remerciai du fond de mon petit cur d'esclave.
Danika portait un petit haut sans manche
qui moulait sa poitrine et laissait apparaître ses épaules
veloutées. Une minijupe noire complétait sa tenue. Ainsi
prosternée, on voyait qu'elle ne portait pas de culotte.
- Cette chère Danika ! fit la
duchesse de Sylve. Toujours prête à te prostituer, je constate
!
- Oh maîtresse adorée
! répondit Danika. C'est une telle joie de savoir que vous daignerez
jeter un il sur votre indigne esclave en une si indigne position
! J'espère qu'en faisant l'amour je saurai mettre en valeur, pour
le régal de vos nobles yeux, le modeste bien qui vous appartient
et que je constitue : mon corps de jeune esclave assoiffée de luxure
!
Quelle phrase ! Comment Danika pouvait-elle
inventer de tels trésors de flatterie et d'autodénigrement
? L'expérience, probablement : elle savait parfaitement quelle
petite musique saurait contenter les " nobles " oreilles de
notre vicieuse propriétaire !
Je profitai de ce que l'attention générale
était tournée vers la duchesse, Danika et Franziska, pour
demander à voix basse à Chienne VI, qui venait de se lever
après m'avoir fait l'offrande rituelle du martinet :
- A quel endroit ?
Elle me répondit dans un souffle,
de peur d'être entendue :
- Le cul, par pitié !
Je la laissai se retourner et baissai
les yeux vers ce cul qu'elle me tendait. Il allait donc falloir que je
punisse cette innocente ! Que je fasse du mal à une de mes semblables
! Mais la crainte d'hériter de sa punition l'emporta sur le courage
: je ne devais absolument pas me laisser fléchir. Je devais mettre
toutes mes forces dans ce coup. Tant pis pour Chienne VI ! Dans de telles
conditions, c'était hélas chacune pour soi. Mon tour viendrait,
à n'en pas douter ! Après tous, j'avais dû bouffer
le string de Mirka, tourner au bout de ma cha&ic |